L’intrapreneuriat : start-ups, corporate venture et grands groupes

L’intrapreneuriat : start-ups, corporate venture et grands groupes

Carmine Capital organise un événement conjointement avec la Société Générale et le réseau EPWNsur le thème :

Intrapreneuriat

Opportunités et challenges de l’entrée de fonds de « Corporate Venture » au capital de start-ups

Le Mercredi 17 octobre 2012 à 18h30 à la Société Générale, La Défense

Cet atelier est animé par :

Carmine Capital (conseil en levée de fonds et fusions-acquisitions)

Avec les témoignages exceptionnels

d’Anne-Marie Brodschii, Veolia Environnement, Vice Président Innovation

et de François-Xavier Meyer, Seb Alliance (Group Seb), Investment Director

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 Certaines grandes entreprises choisissent de soutenir l’esprit d’entreprise … ou de créer des fonds d’investissements pour promouvoir l’innovation.

Lors de cet événement unique, nous allons nous concentrer sur les entreprises qui ont encouragé et soutenu leurs employés à lancer leur propre start-up.

La soirée se déroulera en trois parties, animées par des conférenciers représentant les entreprises qui soutiennent ces start-ups ou des entrepreneurs ayant bénéficié de ce soutien:

Partie 1: Un plan de départ volontaire pour création d’entreprise : un risque majeur ou une opportunité ? Renseignez-vous sur la façon dont les entreprises fournissent des ressources pour aider les anciens employés à démarrer leur propre start-up.

Partie 2: Les start-up, un investissement rentable ? Découvrez comment les grandes entreprises créent des fonds d’investissement ou Corporate Venture pour des start-up liées à leur secteur d’activité.

Partie 3: Y a-t-il d’autres moyens pour soutenir les start-up ? Découvrez comment les grandes entreprises aident les start-up et assurent la promotion de l’innovation en interne.

Animateur: Carmine Capital spécialiste en financement d’entreprises (levée de fonds, fusions-acquisitions) et intrapreneuriat

Les conférenciers :

Marie-Anne Brodschii, VeoliaEnvironnement, Vice President Innovation

Bertrand Lejeune, Entrepreneur & Business Angel in IT (ex-Alcatel Lucent), Co Founder Non Executif at KADEAL, Founder & partner at ILIXO, VP Sales & Marketing Mobile at Alcatel Lucent

Bernard Lorig, Owner of Incubeo, VP of IT Angels (business angels network), formerly Director of spinoff process at France Telecom, and Responsable essaimage technologique at France Telecom R&D

Serge Subiron, CEO of IJENKO

A qui s’adresse cet événement? Entrepreneurs (tous les niveaux), managers, dirigeants (RH, Finance, Stratégie…), membres de comité de direction…

Quand : Le 17 Octobre de 18:30 à 21:00 (Please note this event will be in English with French translation if needed)

Où: Tours Société Générale Building (Granite), La Défense. Le plan d’accès sera communiqué après l’inscription.

Coût (avec apéritif et boissons inclus): 25 euros pour les membres et 30 euros pour les non-membres

 

Cession d’entreprise : la fronde des “pigeons” suite et fin ?

Cession d’entreprise : la fronde des “pigeons” suite et fin ?

Le gouvernement est finalement revenu sur son projet de taxation alourdie sur les plus-values de cession de titres, lors de la vente de l’entreprise, qui avait créé un mouvement de révolte chez les entrepreneurs. Après avoir évoqué une exception pour les créateurs d’entreprises, ce sont finalement tous les types de détention d’actions qui verront leur fiscalité inchangée, sous réserve qu’une part “conséquente” du capital de l’entreprise soit détenue et ce, pendant un minimum de temps.

A priori, si l’actionnaire détient un seuil minimal du capital de l’entreprise, dont le pourcentage n’est pas encore défini (sans doute entre 10% et 15%) et qu’il possède ces actions depuis plusieurs années (a priori entre 2 et 5 ans), les plus-values de cession bénéficieraient toujours du taux de prélèvement libératoire de 19%, taux auquel se surajouteront toujours les prélèvements obligatoires (15,5%). Nous sommes donc loin de l’imposition à 45% (+15,5%) précédemment annoncée.

Les actionnaires exclus par cette règle devraient également bénéficier d’abattements plus importants que prévus sur la taxation prévue à 45%.

Fiscalité et PME : projet de loi de Finances 2013

Fiscalité et PME : projet de loi de Finances 2013

La rentrée 2012 est riche en annonces fiscales notamment concernant les PME, dont on connait l’importance au plan économique. Il semblerait que leur besoin en financement ait été entendu, au regard du projet de Loi de Finances 2013, présenté le vendredi 28 septembre en conseil des ministres.

Crédit d’impôt recherche (CIR)

François Hollande avait promis, lors de la campagne présidentielle, de favoriser les PME, par rapport aux grandes entreprises, au travers du crédit d’impôt recherche. Si les grandes entreprises devraient voir leur situation inchangée, le dispositif en serait élargi pour les PME.

Les entreprises indépendantes de moins de 250 salariés pourraient désormais obtenir une déduction fiscale sur leurs dépenses d’innovation, correspondant aux phases postérieures à la R&D, et plus seulement sur leurs dépenses de R&D pure. L’innovation est un concept large, dont la portée reste à préciser. Elle pourrait englober les opérations de développement expérimental (prototypes, démonstrateurs…) ou de pré-production.

Avec un taux de 20%, les PME pourraient déduire jusqu’à 80.000 euros (400.000 euros de dépenses), soit un niveau inférieur à celui appliqué actuellement aux dépenses de R&D (30% pour les 100 premiers millions d’euros dépensés, puis 5%), qui reste, lui, inchangé.

Cette mesure reste toutefois en-deçà de ce qui aurait pu être espéré, puisqu’un taux de CIR supérieur à celui appliqué aux grandes entreprises (20%) avait été évoqué pour les PME.

Jeunes entreprises innovantes (JEI)

Le dispositif des Jeunes Entreprises Innovantes (JEI), dont la portée avait été réduite en 2011, serait renforcé. Les JEI seraient désormais exonérées de charges sociales à 100% pendant toute la durée d’application du JEI (soit huit ans).

Investissement dans les PME

L’investissement dans les PME semblait de prime abord ne pas échapper à la chasse aux niches fiscales. Après des rumeurs de réduction de la déductibilité au titre de l’ISF à 25% et même à 20%, François Hollande a finalement annoncé soutenir le maintien du taux d’exonération à 50% et du plafond de déduction (45.000€) dans le projet de Loi de Finances 2013.

La déduction au titre de l’impôt sur le revenu (dispositif Madelin) devrait également rester inchangée. En janvier 2012, le taux de déduction était passé de 22% à 18%, dans un plafond de 50.000 euros.

Autre annonce majeure : le gouvernement s’engagerait à ne pas revenir sur ces mesures pendant les 5 prochaines années. Cette stabilité fiscale serait appréciable, tant du point de vue des investisseurs, que de celui des jeunes entreprises, qui peinent à trouver des financements sans ce précieux soutien fiscal.

Le gouvernement réfléchirait à la mise en place d’un dispositif de type PEA (plan d’épargne par action) au profit des PME, afin de leur permettre de renforcer leurs fonds propres.

Déductibilité des intérêts d’emprunt

Les intérêts d’emprunt, aujourd’hui entièrement déductibles de l’impôt sur les sociétés, ne le seraient, d’après le projet de Loi de Finances, plus que dans la limite de 3 millions d’euros d’intérêts. Au-delà, les entreprises ne pourraient plus qu’en déduire 80% ou 85% en 2013, puis 65% en 2014.

 

 

Les levées de fonds dans les start-ups dirigées par des femmes

Les levées de fonds dans les start-ups dirigées par des femmes

Le décalage entre le nombre d’entrepreneurs-hommes et le nombre d’entrepreneurs-femmes n’est plus à rappeler.

En revanche, quelques statistiques américaines intéressantes viennent de paraître :

  • en recherchant des fonds, les femmes demandent le strict minimum, et obtiennent seulement 50% de ce dont elles ont réellement besoin. Les hommes auraient davantage tendance à afficher un montant de levée de fonds supérieur, pour anticiper le fait que le tour de table ne soit pas aussi conséquent ;
  • seulement 9% des administrateurs des entreprises de la Silicon Valley sont des femmes, alors qu’elles sont plus de 16% à siéger aux conseils d’administration des entreprises du S&P 500 ;
  • plus de 15% des business angels sont des femmes ;
  • les femmes business angels n’investissent pas davantage dans des entreprises gérées par des femmes.

Capital risque : statistiques sur les rendements des investissements

Capital risque : statistiques sur les rendements des investissements

Une nouvelle étude de Correlation Ventures, basée sur plus de 2.000 investissements dans des sociétés non cotées du capital risque est parue aux Etats-Unis.

Le meilleur décile en matière de rendement de capital risque fait apparaître un montant perçu à la revente des titres 4 fois supérieur à l’investissement initial, en 5 ans, sur l’ensemble des secteurs. Le 1er percentile affiche quant à lui un multiple de 15x, principalement sur les nouvelles technologies.

Les sorties d’investissement montrent une amélioration continue des rendements, avec un multiple de 2x en moyenne.

Entreprise à vendre ou à reprendre en direct sur internet en visio-conférence

Entreprise à vendre ou à reprendre en direct sur internet en visio-conférence

Carmine Capital participe à la 1ère mise en vente d’un site e-commerce sur le web.

Le 26 octobre à 14h, sur e-commerce live, en visio-conférence

Présentation de la cession de la PME AtelierdelaMode.com par son dirigeant fondateur

Le site Atelier de la Mode a été co-fondé par Jonathan Lipfeld, un jeune entrepreneur passionné par la mode. Vous pourrez trouver son profil et son parcours professionnel sur LinkedIn: https://linkd.in/QTTsNv

Au cours de la visio-conférence, il racontera son histoire passionnante et le parcours réussi de cette start-up. Il a réussi à mixer des ventes de collections permanentes et des ventes privées, une sorte de modèle hybride, qui a réussi à fédérer pas moins de 80 000 inscrits.

Atelier de la Mode a déjà organisé près de 600 ventes, et surtout, le site est rentable, ce qui est plutôt un point positif dans l’e-commerce.

L’intervention sera suivie d’une séance de questions-réponses.

RDV sur : https://ecommerce-live.net/event/site-a-vendre-atelierdelamode-com/

 

Cession d’entreprise : une issue heureuse pour les “geonpis” ?

Cession d’entreprise : une issue heureuse pour les “geonpis” ?

Face au mouvement de colère des “geonpis”, mouvement constitué par des entrepreneurs engagés, le gouvernement semblerait revenir sur sa position concernant l’alignement de la taxation des plus-values de cession des entreprises et PME sur celle des revenus, pour les “créateurs d’entreprise”. Toute la subtilité résidera dans la définition de “créateur”, par opposition à “investisseur”.

Affaire à suivre….

Cession d’entreprise : des entrepreneurs “geonpis”

Cession d’entreprise : des entrepreneurs “geonpis”

Un néologisme ? Non, tout simplement la grogne des entrepreneurs, qui s’estiment être les “pigeons” (“geonpis” en verlan) du dernier projet de loi de Finances 2013. En alignant les revenus du capital sur ceux du travail, les entrepreneurs se verraient taxer à 60% sur la plus-value de cession des titres de l’entreprise, à leur cession.

Des abattements sont prévus en fonction du nombre d’années de détention des titres et une exonération est appliquée aux départs à la retraite. Ces mesures restent néanmoins timides, au regard des risques pris par les chefs d’entreprise à la création, mais également au cours du développement de leur société.

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