Retour à la hausse des fusions-acquisitions

Retour à la hausse des fusions-acquisitions

Les fusions acquisitions sont reparties à la hausse. Cette croissance a permis le retour de deals importants comme la cession de SFR à Altice, mais également à l’augmentation des opérations transfrontalières.

Cette croissance est un signe positif de la bonne forme de l’économie mondiale et du retour de la confiance au sein des entreprises. Ainsi, 41 opérations de plus d’un milliard de dollars ont été conclues au premier trimestre 2015, ce qui est un record pour la période.

Plusieurs secteurs (médias, nouvelles technologies) devraient pousser cette croissance, et notamment les achats d’entreprises au sein de l’industrie pharmaceutique. En effet, ces entreprises sont confrontées à un problème de brevet concernant leurs médicaments. Soit ils ne sont pas brevetés, soit le brevet est tombé dans le domaine public. De ce fait, la solution la plus courante pour ces acteurs est l’acquisition d’entreprises de plus petites tailles.

Le contexte actuel semble, donc, favorable aux croissances externes. Cependant la confiance des entreprises reste fragile, et il est nécessaire de mettre en place les conditions favorables pour le succès de leurs opérations. En effet, une étude montre que plus d’un tiers des échecs d’une fusion-acquisition sont dus à une documentation incomplète ou à un dossier mal structuré.

Ainsi, la mise en place de datarooms électroniques permet aux entreprises de gagner en rapidité, en transparence et en flexibilité. Cela permet à toutes les parties de pouvoir étudier le dossier en quelques clics.

Les clouds qui stockent ces datarooms sont donc optimaux pour la protection des données. Cependant, il est important pour les entreprises de réfléchir au lieu de stockage de ces clouds. Pour exemple, certains pays comme les EtatsUnis, par leurs lois, peuvent demander aux entreprises d’avoir un accès complet aux données des Due Dilligences. L’aspect juridique de ces nouvelles structures devient donc un point important des opérations de fusions-acquisitions.

Source : https://www.finyear.com/La-hausse-du-nombre-de-fusions-acquisitions-une-bonne-nouvelle-pour-l-economie-et-les-entreprises-a-condition-qu-elles_a33861.html

Forte croissance des levées de fonds pour les start-up françaises

Forte croissance des levées de fonds pour les start-up françaises

Au cours des six premiers mois de l’année 2015, les start-up de la « French Tech » ont levé 759 millions d’euros lors de 244 opérations, pour un ticket moyen de 3,11 millions d’euros. Ces investissements en capital-risque ont progressé de 70% par rapport à 2014.

Cependant, les levées de fonds des start-up françaises sont en retard par rapport à leurs homologues Britanniques et Allemandes, notamment pour le ticket moyen. Les tours de financement supérieurs à 100 millions restent trop rares en France. De même que les levées de plus de 10 millions d’euros qui ne représentent que 7% des opérations.

Les start-up Technologiques attirent de plus en plus les investisseurs. Même si les opérations sont encore en nombre restreintes, les start-up « tech » ont levé 234 millions d’euros depuis début 2015.

Par exemple, l’entreprise Devialet, spécialiste dans l’acoustique, a levé 25 millions d’euros auprès de business angels reconnus (Bernard Arnault, Xavier Niel, Jacques-Antoine Granjon et Marci Simoncini).

Enfin, les start-up Fintech ont le vent en poupe, à l’image de Prêt d’Union, spécialiste du prêt entre particuliers, qui a levé 31 millions d’euros en juin 2015. Cette levée de fonds permet notamment aux « Fintech » d’intégrer le top 5 des secteurs qui ont attiré le plus de capitaux.

Ce secteur est à suivre car on y trouve de plus en plus d’investisseurs potentiels, notamment des banques et des compagnies d’assurance fortement intéressées par ces nouvelles start-up.

Source : https://www.challenges.fr/start-up/20150902.CHA8926/les-levees-de-fonds-de-start-up-francaises-en-plein-boom.html

La fintech française en pleine expansion

La fintech française en pleine expansion

La fintech, contraction de « finance » et de « technologie », est apparue dans les années 2010, et ne cesse de se développer depuis. Le numérique, après avoir bouleversé les marchés de la distribution, du transport, de l’hôtellerie, est désormais tourné vers les métiers financiers – en particulier bancaires (prêt, conseil en épargne,etc.).

En parallèle de leur médiatisation de plus en plus fréquente, les acteurs de ce tout nouveau secteur tels Prêt d’Union, FinexKap, UniLend, Leetchi … , lèvent des fonds et se structurent.

Ainsi, Prêt d’Union a réalisé une levée de fonds record de 30 million d’euros, auprès de grands noms de la finance (Eurazeo, AG2R, Arkea, mais aussi les fonds d’investissement Kernel, Weber et Kima). Avant cela, FinexKap avait levé 18 millions, UniLend 8 millions …  preuve que ces nouveaux acteurs de la finance sont bien ancrés dans la réalité économique et ne représentent pas simplement une mode passagère.

Truffle Capital a même lancé un incubateur spécialisé dans ce secteur, et héberge 4 start-up dédiées aux nouveaux moyens de paiements innovants (Paytop, Credit.fr, Smile&Pay et Wizzypay).

De plus en plus nombreux, et touchant un public qui s’agrandit chaque jour (3,5 millions de personnes ont utilisé Leetchi, UniLend a déjà prêté plus de 10 millions d’euros  … ), ces acteurs se structurent, et c’est ainsi qu’est née l’association France Fintech début juin.

Mais si la France semble découvrir ces nouveaux services, l’Angleterre et les USA possèdent déjà les leaders mondiaux du secteurs (KickStarter, n°1 mondial du crowdfunding, a été fondé aux Etats-Unis en 2009), et comptent bien s’implanter en France pour concurrencer les acteurs locaux.

Source :  Challenges , 02/07/2015

 

Cessions et transmissions à la hausse en 2013

Cessions et transmissions à la hausse en 2013

La BPCE, groupe bancaire français, a publié les chiffres 2013 des cessions et transmissions de PME et ETI. L’analyse de ces données permet de dégager trois phénomènes.

1. Comme le montre le tableau suivant, plus de 16 000 PME ou ETI on étés cédées en France en 2013, soit près de 8% des entreprises de cette taille.

tableau BPCE

Alain Tourdjman, directeur des études économiques de la BPCE, avance deux explications. Tout d’abord, le vieillissement des dirigeants de PME et ETI conduit naturellement à une hausse des cessions. Ensuite, le facteur économique joue également un rôle prépondérant : la période de morosité économique devrait encore se poursuivre et différer une vente en espérant une embellie ne semble pas être aujourd’hui la stratégie la plus pertinente.

2. D’autre part, M.Tourdjman remarque que « plus une entreprise est importante, plus la probabilité qu’elle soit cédée dans l’année est forte ».

3. Enfin, le nombre de cessions, de transmissions familiales (+14% en 2013 soit 2700 opérations) et de disparitions d’entreprises (6000 en 2013) reste fortement lié au secteur d’activité : le taux de cession est fort dans l’industrie manufacturière, mais bien plus faible dans le BTP ou dans les services de restauration/hôtellerie.

Source : Fusacq.com ( https://urlz.fr/2aim )

La silver économie, un marché dynamique

La silver économie, un marché dynamique

Vendredi 5 juin 2015, le groupe Colisée, classé parmi les 5 premiers acteurs français au sein du secteur des maisons de retraite médicalisées, et propriété d’Eurazeo PME, a annoncé être devenu propriétaire à hauteur de 75% du capital du gestionnaire italien de maisons de retraite iSenior.

Il est vrai que le secteur des maisons de retraite médicalisées bénéficie d’un environnement globalement favorable. La demande est en effet alimentée par la croissance du nombre de personnes âgées. A titre d’exemple, la part des seniors dans la population française, de l’ordre de 25% aujourd’hui, atteindra ainsi 32,1% en 2030.

Cependant, face à la diminution des opportunités de progression des activités dans le secteur en France (dégradation des performances d’exploitation dû à l’alourdissement des frais de personnel, stabilisation du chiffre d’affaires dû au fort taux d’occupation des structures), les leaders du marché, à l’instar du groupe Colisée, recherchent des relais de croissance, notamment à l’étranger.

Christine Jeandel, présidente de Colisée, a déclaré que cette acquisition est en accord avec leur objectif de croissance se focalisant principalement sur des « créations, restructurations et acquisitions d’établissements sur les régions du nord de l’Italie et en particulier dans le Piémont, la Lombardie et la Toscane, régions à forte capacité économique ».

Carmine Capital accompagne Senior Cottage (https://www.senior-cottage.fr), société commercialisant une solution innovante d’accueil des personnes âgées en perte d’autonomie, dans son processus de levée de fonds. Les villages de cottages sont une alternative au modèle classique de la maison de retraite, et ouvrent de nouvelles opportunités aux grands acteurs du secteur.

Note : Colisée a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 140 millions d’euros en exploitation (sans l’immobilier). Il regroupe 63 établissements qui représentent au total 4.659 lits, et emploie 2.500 salariés.

Emmanuel Macron veut renouveler le capitalisme à la française

Emmanuel Macron veut renouveler le capitalisme à la française

Le ministre de l’économie Emmanuel Macron s’est lancé le 1er mai dans un long plaidoyer pour le développement de l’actionnariat français : « la création de valeur actionnariale sur le long terme, recherchée par les investisseurs comme les fonds de pension, les salariés ou d’autres, peut bien souvent retrouver l’intérêt général ». Dans une tribune publiée dans Le Monde, Emmanuel Macron entend promouvoir un capitalisme à la française reposant entre autres sur l’actionnariat salarié, tout en pointant du doigt les dérives d’un « capitalisme naïf ». Selon lui, l’âge d’or du capitalisme colbertiste, un système typiquement français et ayant montré ses limites est révolu.

« Il n’y aura pas de réindustrialisation française sans transformation du capitalisme français », annonce-t-il en proposant « trois leviers ». Un de ces trois leviers est d’« inciter plus fortement les Français à investir dans nos entreprises« , via l’élargissement du PEA-PME (plan d’épargne par actions), le développement de l’actionnariat salarié ou encore l’extension de l’épargne salariale aux PME. Monsieur Macron encourage également à « remobiliser les investisseurs institutionnels pour le financement de notre économie ». Enfin, Emmanuel Macron invite les investisseurs à partager une vision durable et long-termiste, en faisant allusion à l’attribution de droit de votes doubles aux actionnaires conservant leurs titres au moins deux ans.

Aujourd’hui, Carmine Capital, un des principaux acteurs du capital risque (selon le dernier classement CFNews), participe à cette volonté de développer intelligemment le tissu économique des TPE-PME françaises en facilitant l’accès des entrepreneurs à ce type de capitaux. Carmine Capital permet ainsi à ses clients de bénéficier d’investissements de proximité et encourage par là même une vision durable du capitalisme.

Source : https://www.lemonde.fr/economie/article/2015/04/24/emmanuel-macron-veut-retrouver-l-esprit-industriel-du-capitalisme_4621914_3234.html

 

Mobile & Tech se connecte à Luxeri

Mobile & Tech se connecte à Luxeri

Carmine Capital a conseillé Luxeri, entreprise innovante spécialisée dans la distribution et la transformation de fibre optique plastique et silice, dans le cadre de sa cession à la société Mobile & Tech.

Créée en 1992 par Pierre Jacquemet, Luxeri a réussi à devenir un acteur incontournable du marché de la fibre optique en adressant les marchés de l’éclairage et de la transmission de données, à la fois pour les professionnels et pour les particuliers. Cette success story s’explique grâce à des partenariats forts (avec Toray), un taux de satisfaction maximal et une forte fidélisation de sa clientèle.

En 2015, la cession de Luxeri à la société Mobile & Tech répond à un souhait de développer l’entreprise en redynamisant l’activité fibre optique silice, ainsi que le site de vente en ligne Luxeum existant depuis 2011. Mobile & Tech souhaite également continuer à fidéliser une clientèle de prestige dans des activités diverses : Art, Hôtellerie ou Contrôle industriel.

Emmanuel Seurre, dirigeant de Mobile & Tech, est un expert dans les solutions  innovantes dans les domaines des télécommunications, et du multimédia. Son expérience au sein d’Alcatel-Lucent (15 ans) à divers postes à responsabilité lui a offert une connaissance précise du marché.

 

BPI France : marier start-up et grands groupes français

BPI France : marier start-up et grands groupes français

BPI France : marier start-up et grands groupes français

Acteur majeur du financement des entreprises, BPI France disposait déjà d’un outil pour accélérer la croissance des start-up : Hub start-up. Désormais, la banque publique favorisera la consolidation de ces jeunes entreprises avec des grands groupes français.

BPI France veut devenir le « Meetic de l’innovation » en créant un lien entre grands groupes à la recherche de la perle rare, et des jeunes entreprises innovantes, spécialisées notamment dans le domaine du numérique, des biotechnologiques ou des matériaux innovants.

Ces start-ups, une fois intégrées au groupe, leur fournissent un net avantage sur leur concurrents.

Paul François Fournier, directeur de l’innovation regrette ainsi que « trop souvent, les entreprises du CAC 40 vont chercher leurs pépites aux Etats-Unis ou ailleurs, parce qu’elles ne connaissent pas le tissu d’entreprises innovantes qui s’est développé en France ». Cécile Brosset, directrice du développement chez BPI France, dirigera ce Hub.

BPI facilitait déjà la croissance des PME qui cherchait à grandir. Cependant, ce nouveau concept se concentre davantage sur l’innovation comme l’explique Paul-François Fournier « nous voulons mettre à profit tout l’écosystème de financement de l’innovation que nous avons consolidé ces dernières années ».

La BPI a augmenté ses financements de 46% pour atteindre plus d’un milliard d’euros, et a réservé plus de 200 millions aux fonds de fonds. Dans les prochains mois, la banque se renforcera en misant sur les fonds d’investissements montés avec des business angels.

Source : Les Echos 13/03

 

Scaledome, nouvelle pépinière du Cloud

Scaledome, nouvelle pépinière du Cloud

A travers un programme d’accompagnement baptisé Scaledome, Outscale, spécialiste du Cloud, entend apporter son expertise dans l’Infrastructure as a Service (IaaS) à dix start-up innovantes.

Cette action à l’attention des start-up orientées big data part du constat suivant : le manque d’infrastructure cloud nécessaire à la réalisation de leurs services innovants constitue un frein à leur développement, voire plus généralement une barrière à l’entrée du marché.

Spin-off de Dassault Systèmes, Outscale connaît l’importance d’être accompagnée par des entreprises expertes dans leur domaine. En sus de l’infrastructure Cloud, les start-up sélectionnées bénéficieront d’un suivi personnalisé, ainsi que d’un programme de formation d’une durée de trois mois en partenariat avec des acteurs tels que Cisco.

La première promotion sera composée de 4 start-up sélectionnées sur dossier (à déposer sur https://www.scaledome.io/). Un budget de 400k€ est consacré à la réussite de ce programme. Est éligible toute start-up évoluant dans le domaine de l’internet des objets, du big data, du machine learning ou des smart cities. Elle devra déjà avoir réalisé un « proof of concept » tout en étant encore en phase de démarrage.

Mme Anne-Laure Beuriot, dirigeante de Carmine Capital, est fière de pouvoir mettre son expertise à profit en étant membre du jury de sélection des dossiers.

Toute l’équipe de Carmine Capital se tient à votre disposition afin de vous communiquer davantage de renseignements sur le programme Scaledome.

Drink Market Cash accélère son développement

Drink Market Cash accélère son développement

Paris, le 19 décembre 2014 –  Turenne Capital accompagne la transmission partielle de Drink Market Cash aux côtés de Didier Merland.

Soutenir la croissance de l’entreprise

Fondée en 1987, Drink Market Cash (DMC) est une société spécialisée dans la distribution de boissons auprès des Cafés, Hôtels et Restaurants (CHR). L’entreprise, implantée à Viry-Châtillon en Ile de France, emploie une vingtaine de salariés et réalise un chiffre d’affaires proche de 6 M€, en croissance de plus de 10% en 2014. La société DMC se distingue par un positionnement prix/produits/services pertinent, une gamme de produits maîtrisée et une solide expertise logistique.

Pérenniser le développement

Pour pérenniser et accélérer le développement de la société, Madjid Abdedou, dirigeant de DMC depuis 18 ans, a choisi de s’associer à Didier Merland, professionnel reconnu du secteur, afin de poursuivre sereinement le développement de la société. Didier Merland possède plus de trente ans d’expérience dans le secteur de la distribution de boissons. Il fut notamment Directeur Général de France Boissons IDF et a occupé des fonctions similaires au sein du Groupe de restauration Les Frères Blanc. Il a par ailleurs été Président Directeur Général du groupe Olivier Bertrand Distribution.

Consolider le marché des opérateurs indépendants

A l’issue de l’opération, Didier Merland déclare : « La qualité de l’équipe et la pertinence du positionnement de DMC dans le marché ont retenu mon attention. Je suis heureux de m’associer à Madjid Abdedou et Turenne pour accélérer le développement de la société. »

C’est dans ce contexte que Turenne Capital s’associe de manière minoritaire à Madjid Abdedou et Didier Merland. Stéphane Saudo, directeur d’investissement, et Olivier Servant, chargé d’affaires, commentent : « Cet investissement est une première étape, l’équipe dirigeante souhaitant participer activement à la consolidation du marché des opérateurs indépendants. »

Pour plus d’information sur l’opération : anne-laure.beuriot@carminecapital.com