Pourquoi accélérer le développement international de Carmine Capital ?
Déjà présent en Amérique du Nord et en Suisse, Carmine Capital a récemment accéléré son développement à l’international. Nous avons noué des partenariats stratégiques en Inde, en Chine, au Vietnam, mais aussi en Italie et en Grèce.
Pourquoi ces pays ? Et surtout, pourquoi maintenant, alors que rarement dans l’histoire récente les tensions géopolitiques n’ont été aussi vives ?
Parce que je suis convaincue que c’est dans la tempête qu’il faut diversifier son risque. Que les entreprises françaises et européennes se doivent de sortir de leur zone de confort. D’oser se projeter sur des géographies dynamiques, où l’économie est en croissance. De voir plus loin que le seul Vieux continent, qui n’a jamais si bien, hélas, porté son nom.
C’est une constante chez Carmine Capital : entrepreneurs nous-mêmes, nous nous appliquons les mêmes principes que ceux que nous préconisons à nos clients. Si nous accélérons notre développement international, c’est que nous croyons que les entreprises françaises et européennes peuvent et doivent faire ce pas.
Croissance internationale : subir ou agir, il faut choisir
« Small is beautiful », a-t-on longtemps cru. Aujourd’hui, force est de constater que pour les entreprises françaises et européennes, « small is dangerous ». Dans un monde en crise permanente, déstabilisé par des puissances elles-mêmes gouvernées par des dirigeants qui n’hésitent plus à manier la force, s’enfermer dans son pré-carré national n’est plus une option.
Dans ce contexte ultra-tendu, la puissance de l’Europe ne se mesurera plus tant à l’aune de l’intégration de son marché intérieur qu’à la capacité de ses entreprises à s’unir pour contrer l’agressivité d’acteurs étrangers. Un défi qu’à l’exception d’Airbus, aucune entreprise européenne n’est jusqu’alors parvenue à mener à terme.
Et pour cause : qu’elles soient allemandes ou françaises, italiennes ou polonaises, nos entreprises se font d’abord concurrence entre elles. Elles se battent les unes contre les autres sur leurs marchés nationaux au lieu de créer de véritables champions à même de conquérir le marché européen, puis de rivaliser avec leurs concurrents chinois ou américains.
Autrement dit, je crois que les entreprises françaises et européennes doivent d’abord se consolider en Europe, pour ensuite conquérir l’international et ne plus faire l’objet de consolidations décidées depuis l’étranger. Fières d’être européennes, nos entreprises ne doivent plus subir, mais devenir pleinement actrices de leur croissance à l’international.
Le bon moment pour aller à l’international… à condition d’être bien accompagné
Être fier d’être européen ne dispense pas d’un regard critique sur les blocages et entraves qui grèvent la croissance du Vieux continent. Bien au contraire. Et c’est précisément parce que l’environnement français et européen est sclérosant que nos entreprises doivent voir plus loin, qu’elles doivent aller chercher la croissance partout où elle se trouve.
Le contexte semble pourtant ne pas s’y prêter. Entre la volatilité de la situation géopolitique et l’incertitude précédant, en France, l’élection présidentielle de 2027, beaucoup seraient tentés d’attendre. Je pense au contraire qu’il n’existe pas de moment plus propice à une accélération à l’international – pour Carmine Capital comme pour nos clients. C’est quand l’horizon semble bouché qu’il faut abattre les murs. Ouvrir les fenêtres. Sortir de nos frontières pour aller chercher ces opportunités de croissance qui font, chez nous, si cruellement défaut. Oser faire cet effort – car c’en est un – intellectuel, humain, commercial et financier.
Qu’ils soient matériels ou psychologiques, les obstacles sont réels. Mais aucun d’entre eux n’est insurmontable. Aucune peur ne peut être démystifiée.
A commencer par la crainte, pour tout chef d’entreprise, de se confronter à une culture qui n’est pas la sienne, synonyme d’intégration complexe et d’acculturation à un nouvel écosystème. Or sans vision claire de ce nouvel environnement, impossible pour le chef d’entreprise de montrer la voie à ses collaborateurs.
La seconde crainte est d’ordre financier : aller à l’international, c’est accepter de courir un risque important. Un investissement qui, dans un environnement déjà exténuant, hasardeux et dépourvu de perspectives, peut légitimement freiner plus d’un dirigeant. Or personne d’autre que le chef d’entreprise ne peut porter un projet de croissance externe à l’international, défendre sa vision, créer de l’envie, de l’engouement et de l’attachement auprès de ses collaborateurs, actuels et futurs.
On l’aura compris : faire un pas en avant ne signifie pas se jeter dans le vide. Aller à l’international ne s’improvise pas. C’est pour cette raison que Carmine Capital identifie, dans les pays où nous sommes implantés, des relais de confiance qui aident nos clients à choisir les meilleurs experts métiers pour sécuriser leurs opérations et leur développement international.
Ouvrir des perspectives professionnelles à l’international
Préconiser à nos clients de s’ouvrir à l’international n’aurait pas de sens si nous ne favorisions pas cette même ouverture chez Carmine Capital. Accélérer notre développement à l’étranger répond, aussi, à cette volonté de transmettre à nos collaborateurs ce goût de l’international, de leur offrir l’opportunité de sortir de leur propre zone de confort, d’élargir leur vision du monde – et, s’ils le souhaitent, de franchir eux-mêmes le pas en s’installant à l’étranger.
Ce pas en avant a enfin valeur d’exemple pour notre écosystème : si nous allons à l’international, d’autres peuvent le faire.
Créer de la valeur sans perdre son ADN
A condition d’être accompagné, de ne pas diluer sa vision et de préserver l’ADN de l’entreprise, aller à l’international est non seulement possible, mais plus nécessaire que jamais en ces temps incertains. L’idée, pour Carmine Capital comme pour nos clients, n’est pas de grossir pour grossir ; c’est de fusionner les personnes partout dans le monde, pour créer de la valeur financière à court, moyen et long termes.