« La rencontre avec Carmine Capital a tout changé »
Carmine Capital a accompagné le Groupe Chaplain, spécialiste de la maintenance industrielle et de la mécanique générale, dans son projet d’OBO (Owner Buy-Out). L’arrivée de Sodero, capital investisseur du Grand-Ouest, a permis à l’entreprise d’accélérer son développement au service de la transition écologique de ses clients, tout en permettant à la famille Hunaut de rester majoritaire.
Entretien avec Eric Hunaut, qui a retrouvé au sein de Carmine Capital, des valeurs en adéquation avec celles du Groupe Chaplain.
Pouvez-vous présenter le groupe Chaplain et son contexte pré-opération ?
Eric Hunaut : Chaplain est une société industrielle de services implantée, via huit agences, dans le Grand-Ouest. Le groupe compte 230 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires de 29 millions d’euros.
L’opération s’est déroulée parallèlement à notre projet d’entreprise Cap 2030. Celui-ci vise à rendre le groupe incontournable sur la région, tout en faisant monter en puissance notre politique RSE et celle de nos clients, et en misant sur l’humain, pour fidéliser, former et recruter – dans cet ordre ! – des talents au service de notre performance et de nos valeurs.
La question s’est posée de savoir si, l’âge avançant, j’étais encore le mieux à même de porter ce projet. J’ai alors éprouvé le besoin d’être accompagné dans ma réflexion. En mai 2023, la rencontre avec Carmine Capital a tout changé : j’ai été écouté, parfois bousculé dans ma perspective, mais toujours avec cette volonté sincère de comprendre notre projet, dont la réussite passait avant celle de l’opération financière.
J’ai surtout retrouvé dans l’approche et la manière de travailler de Carmine des valeurs proches de celles que je défends. Carmine Capital est une structure à taille humaine, ce qui a permis d’établir un climat de confiance.
Pouvez-vous revenir sur le déroulement de votre opération ?
Eric Hunaut : Carmine Capital a été transparent sur le calendrier, sur la faisabilité du projet, ainsi que sur la charge de travail. Il a d’abord fallu déterminer vers quel format de cession on s’acheminait, partielle ou totale, avec des types d’acquéreurs différents.
Je tenais notamment à préserver la possibilité de transmettre l’entreprise à ma fille, le tout sans compromettre le travail abattu dans le cadre de notre projet Cap 2030.
Je me souviens de la préparation du dossier, de la collecte des données, de la détermination des objectifs de valorisation. Des nombreux échanges en visioconférence, alors que je me trouvais en Corse – ce qui s’est avéré être une bonne chose, car être loin de son entreprise autorise une vision dépassionnée de celle-ci.
Une fois mes objectifs arrêtés, tout s’est déroulé en confiance, grâce à l’implication exceptionnelle de l’ensemble de l’équipe Carmine, dédiée et engagée et qui a su me rassurer en toutes circonstances. A aucun moment je n’ai ressenti être un numéro ou un dossier à boucler au plus vite.
Comment se sont déroulées les discussions avec les potentiels acquéreurs ?
Eric Hunaut : Ce fut un moment très enrichissant. Derrière ces fonds intéressés, il y avait des femmes et des hommes qui s’intéressaient au projet d’entreprise, à l’homme derrière celui-ci, à sa perspective.
Carmine Capital est ensuite véritablement entré dans l’arène pour négocier la valorisation de l’entreprise. C’est ce qui m’a permis de choisir Sodero, dont l’offre et l’approche correspondaient le plus à mes attentes.
Enfin, Carmine ne m’a pas lâché une fois l’affaire conclue. Ses équipes m’ont accompagné jusqu’au bout, jusqu’à la signature et même au-delà.
Que conseilleriez-vous à des dirigeants qui envisageraient une pareille opération ?
Eric Hunaut : Je leur conseillerais bien sûr d’être accompagnés. Et de l’être par une structure en adéquation avec leurs propres valeurs, avec laquelle ils sont en totale confiance sur le plan humain.
Trois mots pour résumer votre expérience avec Carmine ?
Eric Hunaut : Quatre ! Valeur, respect, engagement, humain.