Les clés pour réussir une bonne transmission d’entreprise

Les clés pour réussir une bonne transmission d’entreprise

Pour une cession d’entreprise réussie, cinq étapes doivent être respectées.

Ne pas se focaliser sur le prix

Selon Bertrand Carrot, représentant du CRA, « Il n’y a pas une méthode de calcul de la valorisation mais différentes approches qui donnent une fourchette de valorisation ». C’est donc à partir de cette fourchette que le cédant est amené à négocier. Quant au repreneur, il lui est conseillé de se fixer un seuil et un plafond, tant en termes de prix d’achat que « d’éléments relatifs aux stocks et au niveau de trésorerie ».

Prendre en compte les aspects psychologiques

Un changement d’avis arrive plus souvent qu’on ne le pense et il n’est pas le seul fait du repreneur. « Lors de contacts qui sont réguliers en phase de négociation, le repreneur doit s’assurer que sur le plan psychologique, le cédant est bien en train de se projeter sur sa vie d’après. Ce genre de discussion, où il n’est pas question d’argent, permet de garder le fil et de s’assurer que l’on est toujours sur la même longueur d’ondes », explique Bertrand Carrot. Selon cet expert, entretenir ce type de contact permet à la période d’accompagnement d’être le reflet de la période de négociation pour une transmission réussie et en douceur.

Préparer l’entreprise

Changer de dirigeant ne s’improvise pas. « Le cédant doit veiller à faire monter son personnel en compétence de sorte que sa présence ne doit plus être indispensable. C’est un point rassurant pour les deux parties ». En outre, si l’entreprise se trouve à une période charnière où elle doit mener un chantier pour passer un cap (transition numérique, développement à l’export…), ces éléments doivent être prise en compte par le cédant comme par le repreneur dans les négociations de la période de transition.

Boucler son financement

C’est à priori le problème du repreneur mais il peut aussi être celui du cédant… Un dirigeant mal renseigné sur la situation financière de son repreneur peut faire retarder voire capoter la vente.

Prévoir une garantie de passif

Quels que soient la qualité et le sérieux des audits financiers, juridiques, sociaux menés avant la conclusion de la transaction, de mauvaises surprises peuvent surgir ensuite. La garantie d’actif et de passif protège le vendeur contre toute diminution d’actif ou toute augmentation du passif dues à des causes antérieures à la vente. La encore, l’intervention d’avocats et de conseils en fusion-acquisition est nécessaire pour aboutir à une convention qui convienne au cédant comme au repreneur.

Source : https://www.lefigaro.fr/entrepreneur/2016/10/14/09007-20161014ARTFIG00065-les-cles-pour-reussir-unebonne-transmission-d-entreprise.php

 

Tout ce qu’il faut retenir du financement des startups françaises en 2016

Tout ce qu’il faut retenir du financement des startups françaises en 2016

Keyrus Innovation Factory, l’accélérateur de startups du Groupe Keyrus dévoile les principaux chiffres liés aux startups françaises en 2016 : nombre de levées effectués, montant moyen, plus gros investisseurs, meilleure période d’investissement, etc.

La France compte aujourd’hui 233 incubateurs de startups et 51 accélérateurs. L’Etat s’efforce également d’accompagner les pépites françaises : 186 deals auront été signés par Bpifrance (27 milliards €) et 9 par la Caisse des Dépôts (165 milliards €).

2225 tours de tables ont été bouclés avec des Business Angels, soit 58% de plus qu’en 2015. Même chose pour les investisseurs « corporate », dont la participation a explosé de 307% entre 2015 et 2016, pour atteindre 114 prises de participation.

Lorsque l’on découpe les régions par investissements, c’est sans surprise l’Ile de France qui regroupe le plus d’opérations (368) et le montant global le plus élevé : 1,461 milliards €, un chiffre qui représente ainsi 65% du montant total des investissements réalisés sur l’année, sur tout le territoire français. Les Hauts-de-France se positionnent à la seconde place des régions, devant l’Occitanie.

Les principales informations à retenir :

  • Avec 340 millions €, le secteur des infrastructures et cloud est le secteur qui a rassemblé le plus de fonds, devant le divertissement et le marketing
  • En Europe, la France se positionne seconde, derrière l’Angleterre et devant l’Allemagne, en terme d’opérations bouclées et de montants levés
  • Avec 168 millions € levés en 192 opérations, l’amorçage est le stade le plus actifs en terme de financements
  • Les 10 principales levées de fonds rassemblent 36% des montants investis

Source : https://www.maddyness.com/finance/2017/03/01/investissements-nauriez-louper-lecosysteme-startups-2016/

 

Les 227 start-ups qui ont levé plus d’un million en 2016

Les 227 start-ups qui ont levé plus d’un million en 2016

Principaux points à retenir : 227 start-ups – 1,4 milliards €

  • Ces 227 entreprises ont levé un total de 1,4 milliards € au total. Environ la moitié des levés sont entre 1 et 2 millions. 52 entreprises ont réussi à lever plus de 5 millions €, et seulement 17 au-dessus de 15 millions €.
  • Les levées de fonds les plus importantes incluent celles de Sigfox (150m€), Devialet, Deezer (100m€) et Blablacar (61m€, levée en 2 fois). Drivy, EcoVadis, Navya et Wynd suivent avec 30m€.
  • Concernant les séries A, 95% des levées sont en dessous de 5m€, et aucune n’est au-dessus de 15m€. 7 entreprises ont réussi à lever des montants supérieurs à 5m€ de Série A en 2016 : Alan, Frichti, Splio, Dayuse, Blade, Cityscoot et Botify.
  • En 2016, le capital-risque semble avoir gagné de l’intérêt avec des nouvelles catégories d’investisseurs. Seulement la moitié des transactions en 2016 ont une configuration « traditionnelle » (capital-risque et Business Angels) : 20% des transactions comprenaient des investissements directs et 32% comprenaient une société de capital-investissement non axée sur le risque.

   MAIF Avenir, Via ID, et Orange Digital Ventures ont été très actifs, menant certaines des transactions au lieu        de simplement co-investir, et investissant dans un total de 17% de toutes les transactions.

  • 29 entreprises ont attiré des investisseurs Européens (sans compter la France) et 18 entreprises ont attiré des investisseurs non-Européens.
  • Des cabinets de conseils en levée de fonds ont été présents dans 34% des accords, et ont recueillis 52% des fonds.

Source : Serena Capitalhttps://blog.serenacapital.com/everything-about-the-227-french-tech-deals-of-2016-above-1m-fd31e3b220fc#.av30e1jun

 

Les députés prévoient un durcissement du régime des attributions gratuites d’actions

Les députés prévoient un durcissement du régime des attributions gratuites d’actions

Les députés ont apporté quelques modifications à la réforme des attributions gratuites d’actions issue de l’article 135 de la loi 2015-990 du 6 août 2015 :

  • Pour le bénéficiaire, l’avantage tiré de l’attribution des actions ne serait plus taxé selon le régime des plus-values mais selon le régime des salaires et, donc, soumis aux prélèvements sociaux correspondants. Toutefois, seul le gain d’acquisition sur actions attribués par des PME resterait soumis au régime des plus-values mobilières, avec application de l’abattement pour durée de détention.
  • Pour l’entreprise attributaire, le taux de contribution patronale serait relevé de 20% à 30% concernant les actions gratuites dont l’attribution a été autorisée pour une décision d’assemblée générale extraordinaire postérieure à la publication de la loi de finances pour 2017.

A noter que le gouvernement avait présenté un amendement, rejeté par les députés, visant à moduler le taux de contribution selon l’effectif salarié de l’entreprise attributaire des actions gratuites :

  • 30% sur les actions attribuées aux seuls mandataires sociaux dans les entreprises d’au moins 250 salariés ou sur l’ensemble des actions attribuées à ces entreprises si le montant des actions attribuées aux mandataires sociaux excède 10% de la valeur totale des actions attribuées.
  • 20% dans tous les autres cas.

Le gouvernement compte également proposer, dans le cadre de la discussion du projet de loi de financement de la sécurité sociale, de revenir sur la date d’exigibilité en la fixant à la date de l’attribution des actions gratuites, au lieu de la date de leur acquisition.

Source : https://www.fusacq.com/buzz/les-deputes-prevoient-un-durcissement-du-regime-des-attributions-gratuites-d-actions-a127913.html

 

Fusion entre les fonds IRDI et SORIDEC

Fusion entre les fonds IRDI et SORIDEC

Réunis au sein d’une seule société de gestion, IRDI SORIDEC Gestion, les deux équipes des fonds IRDI et SORIDEC rassemblent désormais 20 professionnels du capital-investissement aux profils complémentaires, qui opèrent à tous les stades du développement de l’entreprise : Amorçage, Création, Développement et Transmission.

La nouvelle société, présente sur les deux sites de Montpellier et Toulouse, va gérer l’ensemble des fonds existants répartis sur 3 segments de marché :

– L’Innovation avec IRDInov (amorçage), SORIDEC et JEREMIE LR
– Le Développement et la Transmission avec l’IRDI et SORIDEC 2
– Le capital Développement de Proximité avec MPcroissance

« Partenaires sous une bannière commune, les fonds IRDI, IRDInov, MPcroissance, SORIDEC, SORIDEC 2 et JEREMIE LR sont ainsi en mesure d’amplifier notablement leur action d’accompagnement des entreprises du territoire, à tous leurs stades de développement. » affirme Christian Poncet, président d’IRDI.

Les fonds IRDI ET SORIDEC ont participé, jusqu’à présent, au financement de plus de 1200 entreprises réalisant jusqu’à 200 M€ de chiffre d’affaires dans des secteurs très variés tels que l’aéronautique, l’agroalimentaire, l’édition logicielle, l’énergie, l’équipement médical et la santé. IRDI SORIDEC Gestion jouit ainsi d’une forte expérience et d’une grande expertise dans le financement en fonds propres des entreprises. Par ailleurs, la nouvelle société se prépare déjà à lever de nouveaux fonds pour accroître sa capacité de financement des jeunes entreprises innovantes et des PME/ETI.

Selon Gilbert Ganivenq, président de SORIDEC, « Ce rapprochement permet à nos deux outils régionaux de capital-investissement d’atteindre une taille critique et de renforcer leur offre de valeur auprès des entreprises de notre territoire pour les accompagner dans leurs projets de développement créateurs d’emplois et de richesse. »

Source : https://www.fusacq.com/buzz/fusion-entre-les-fonds-irdi-et-soridec-a128379.html

 

Fusion entre Demeter Partners et Emertec Gestion

Fusion entre Demeter Partners et Emertec Gestion

Demeter Partners et Emertec Gestion fusionnent, formant, ainsi, le premier acteur européen du capital-investissement dédié aux secteurs de la transition énergétique, de l’environnement et des matériaux innovants. Les deux entreprises partagent l’ambition de créer et faire croitre ensemble le leader européen du capital investissement sur les marchés liés au changement climatique et à l’environnement.

Les équipes de Demeter et Emertec, fortes de 31 professionnels aux profils complémentaires, gèrent plus de 800 M€ d’actifs répartis en 3 pôles de tailles équivalentes : Innovation, Croissance et Infrastructure. De plus, ces équipes ont financés 120 entreprises pour un montant de plus de 550 M€ depuis 10 ans, dont Solaire Direct, Paprec, IES Synergy, Ynsect, Ipdia ou encore Eco Alternative.

Ainsi, Demeter-Emertec se positionne, déjà, comme un acteur de référence de l’investissement dans les entreprises des secteurs liées à l’énergie et au développement durable, avec une possibilité d’investir entre 0,5 et 30 M€. D’autant plus qu’un nouveau fonds d’amorçage est actuellement en cours de constitution et un nouveau fonds croissance sera lancé début 2017, avec un objectif de 200 M€ pour des tickets unitaires de 10 à 25 M€. Demeter – Emertec aura, donc, franchi le cap du milliard d’euros sous gestion fin 2017.

Au-delà de son développement organique, le groupe (présent à Paris, Madrid, Grenoble et Metz) compte devenir une véritable plateforme de consolidation du secteur du capital-investissement en Europe sur ses secteurs d’activité, notamment par le rapprochement avec d’autres structures d’investissement sur des marchés clefs.

L’Opération est soumise à l’autorisation de l’Autorité des Marchés Financiers.

Source : https://www.fusacq.com/buzz/fusion-entre-demeter-partners-et-emertec-gestion-a127678.html

 

Infographie sur la reprise d’entreprise

Infographie sur la reprise d’entreprise

A l’occasion de la quinzaine nationale de la transmission-reprise d’entreprise, une infographie sur les chiffres de la reprise d’entreprise de TPE-PME hors commerces à connaître est proposée :

  • Nombre d’entreprises cédées chaque année : 10000 cessions par an d’entreprises de plus de 10 salariés et 5000 cessions par an des entreprises de plus de 20 salariés.
  • Raison de la cession : 38% des TPE-PME cèdent leur entreprise en raison d’un changement d’activité et 42% en raison d’un départ à la retraite.
  • Profil des sociétés à céder : 80% des sociétés cédées se trouvent en Province et 20% en Ile-de-France. Ces entreprises ont un CA moyen de 1600K€ et un effectif moyen de 12 personnes. Plus de 60% des sociétés cédées ont moins de 10 salariés. Seules 4% affichent un effectif supérieur à 50 personnes.
  • Caractéristiques des acquéreurs : 70% des acquéreurs sont des personnes physiques. Cette catégorie d’acquéreur a généralement 46 ans, une âme d’un entrepreneur, vient d’un grand groupe et dispose de 370 K€ d’apport personnel. Les 30% restant sont des personnes morales qui s’intéressent principalement aux sociétés avec un CA moyen de 8M€ et un effectif de 50 personnes. Le repreneur se fixe un délai de 6 mois à 2 ans pour reprendre.

Cette étude a été réalisée selon le mode de recueil suivant :

  • Annonces de cession et d’acquisition d’entreprise (2 500 annonces)
  • Annuaire des repreneurs Fusacq (600 repreneurs)
  • Questionnaire en ligne auprès des repreneurs (800 réponses)

Source : https://www.fusacq.com/buzz/infographie-sur-la-reprise-d-entreprise-les-chiffres-cles-a-connaitre-a127253.html

 

Les jeunes entrepreneurs interpellent les candidats

Les jeunes entrepreneurs interpellent les candidats

La délégation française des entrepreneurs du G20 Young Entrepreneurs Alliance (YEA) a communiqué lors de la Conférence annuelle des entrepreneurs, qui a lieu le lundi 14 novembre, ses recommandations pour soutenir l’entrepreneuriat en France ; recommandations qui seront envoyées à chaque candidat de la présidentielle 2017. Ces propositions sont inspirées des meilleures pratiques observées à l’international. Arbia Smiti, entrepreneuse de 32 ans d’origine tunisienne présente quelques-unes de ces propositions :

  • Baisser la fiscalité des investisseurs: le manque d’investisseurs et leur frilosité représente l’un des problèmes les plus importants. En effet, la France n’a que 4.500 business angels contre 20.000 en Grande Bretagne. Cela est dû à une fiscalité trop élevée sur les plus-values que génèrent leurs entreprises, plus-values qui sont généralement réinvesties pour aider les nouveaux entrepreneurs.
  • Encourager l’investissement: dans le but de limiter l’endettement bancaire et pallier le manque de liquidités, les jeunes entrepreneurs sont incités à réinvestir dans leur propre entreprise. La création d’un crédit d’impôt est vivement encouragée. En effet, au lieu de payer intégralement l’impôt sur le résultat net, une partie pourrait être réinjectée pour renforcer les fonds propres.
  • Simplifier les démarches administratives: l’instauration d’un vrai dialogue avec l’administration fiscale est également essentiel. Les entrepreneurs devraient pouvoir obtenir des conseils et poser leurs questions sans crainte de déclencher un contrôle fiscal.
  • Recruter et fidéliser les jeunes talents : une augmentation des seuils d’intervention des commissaires aux comptes de 1 à 2 millions d’euros de bilan et de 20 à 30 salariés est recommandée afin de pouvoir distribuer des bons de souscription de parts de créateur entrepreneur (BSPCE) sans l’intervention d’un commissaire aux comptes.

Source : https://www.lesechos.fr/demain/20161115_LAN.pdf

 

Cession d’entreprise et retraite du cédant : comment sont taxées les plus-values réalisées ?

Cession d’entreprise et retraite du cédant : comment sont taxées les plus-values réalisées ?

En application de l’article 150-0 D ter du CGI, lorsqu’un dirigeant cède sa société, à l’occasion d’un départ en retraire, les plus-values de cession réalisées depuis 2014 peuvent bénéficier de l’application d’un abattement fixe puis d’un abattement incitatif pour durée de détention.

En effet, les plus-values réalisées par les dirigeants de PME partant à la retraite bénéficient, avant l’application de l’abattement proportionnel majoré, d’un abattement fixe spécifique de 500 000 €.

Ensuite, l’abattement proportionnel majoré s’applique comme suit : il est égal à 50 % pour une durée de détention de un an à moins de quatre ans, 65 % pour une durée de détention de quatre ans à moins de huit ans, puis 85 % à partir de huit ans.

Les conditions à remplir pour les dirigeants partant en retraite pour l’application de ces abattements sont les suivantes : avoir été dirigeant de la société, avoir détenu seul ou avec leur groupe familial au moins 25 % des droits dans la société, et cesser toute fonction dans la société dans les deux ans suivants ou précédant la vente de leurs titres.

Dans tous les cas, ces abattements ne s’appliquent pas pour le calcul de la CSG/CRDS et des prélèvements sociaux. Les prélèvements sociaux (au taux de 15,5 %) restent calculés sur le montant de la plus-value de cession avant abattement.

Source : https://www.fusacq.com/buzz/abattement-dirigeant-500000–par-societe-cedee-a125002.html

 

3 nouveaux fonds d’investissement dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA) 2

3 nouveaux fonds d’investissement dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA) 2

À l’occasion d’une conférence de présentation des actions mises en place dans le cadre du PIA 2, le Commissariat général à l’investissement (CGI) et Bpifrance annoncent la mobilisation de 440 M€ via la création de 3 nouveaux fonds d’investissement.    

Les 3 fonds crées interviennent dans des domaines différents :

  • Doté de 340M€, le Fonds Accélération Biotechnologies Santé (FABS) a pour objectif d’accélérer le développement de projets issus des travaux financés par le PIA dans le cadre des instituts hospitalo-universitaires (IHU) et des laboratoires d’excellence (Labex). Il interviendra ainsi en totale complémentarité des fonds d’investissement déjà actifs dans ce domaine.
  • Doté de 50M€, le Fonds Ville de Demain (VDD) investira au capital de jeunes sociétés qui développent des technologies et des services dans le domaine de la « Ville Intelligente ». Le fonds s’intéressa principalement aux domaines de la conception urbaine et de l’environnement, aux bâtiments et usages, à l’énergie et aux réseaux, à la mobilité et aux services urbains innovants.
  • Doté de 50 M€, le Fonds Ambition Amorçage Angel (F3A) a vocation à co-investir avec des Business Angels dans de jeunes entreprises innovantes au stade de l’amorçage et présentant un fort potentiel de croissance.

Source : Communiqué de presse du 12 février 2016 de Bpifrance.