Les start-up se tournent vers le B to B

Les start-up se tournent vers le B to B

Depuis le début de l’année, on observe une recrudescence d’indicateurs pour suivre l’actualité des start-up. Le petit nouveau, monté par Capgemini Consulting et eCap Partner, s’appuis habilement sur l’une des définitions les plus strictes du terme : moins de sept ans d’existence, toujours indépendantes et dans le domaine du numérique. Et il en ressort autant de confirmations que d’inflexions importantes.

Tout d’abord, un montant total des fonds levés en 2015 en hausse de 138% par rapport à 2014 soit 1,016 milliard d’euros.

De plus, cet outil permet de mettre l’accent sur la forte poussée du B to B, alors que jusque-là, tous les indicateurs montraient plutôt une appétence générale pour les innovations grand public. 58% des start-up se reposent sur un modèle B to B, et en particulier dans les secteurs de l’industrie et du marketing.

Autre levier qui explique la performance des jeunes pousses françaises, la présence de plus en plus forte des fonds étrangers. En 1 an, ils ont augmenté leur participation de 30% pour compter désormais 14% du montant total des fonds levés.

Les Echos – 25/02/2016

La réduction ISF-PME n’est pas subordonnée au maintien de l’activité de la société pendant 5 ans

La réduction ISF-PME n’est pas subordonnée au maintien de l’activité de la société pendant 5 ans

Le dispositif ISF-PME permet aux redevables qui investissent dans des PME d’imputer sur le montant de leur ISF une partie de leur investissement. Cette réduction est notamment subordonnée à la condition que les titres remis en contrepartie de l’apport soient conservés pendant 5 ans. Cette condition implique-t-elle que la société exerce en continu une activité durant le même période?

Statuant pour la 1ère fois sur cette question, la Cour de cassation considère qu’aucune condition de maintien d’une activité effective en lien avec l’obligation de conservation des titres n’est requise pour l’application du dispositif.

 

En l’espèce, l’administration avait remis en cause la déduction pratiquée par un redevable au titre de la réduction ISF-PME au motif que la société au capital de laquelle il avait souscrit et dont il avait conservé les titres avait cessé son activité au bout de 2 années. La cours d’appel avait donné raison à l’administration.

La doctrine administrative exige, pour l’application de la réduction d’ISF, que la société bénéficiaire des apports exerce une activité éligible pendant 5 ans. Elle prévoit en effet que,

  • La condition tenant à l’exercice à titre exclusif d’une activité éligible par la société bénéficiaire est appréciée à la date du versement et doit être respectée au 1er janvier de chaque année jusqu’à la 5ème année suivant la souscription
  • Le non-respect de la condition d’activité pendant le délai de 5 ans entraine la remise en cause de la réduction ISF

Il semble cependant que cette doctrine se réfère à la nature de l’activité exercée et non au maintien de l’exercice d’une activité durant la période de 5 ans

La décision de la Cour de cassation procède d’une lecture littérale de l’article 885-0 V bis du CGI, lequel ne subordonne la consolidation du bénéfice de la réduction d’ISF qu’à la condition de conservation des titres pendant 5 ans. En jugeant que cette condition a pour corollaire le maintien de l’activité de l’entreprise pendant ce délai, la cour d’appel a ajouté à la loi une condition qu’elle ne comporte pas.

La doctrine exigeant que la société bénéficiaire des apports exerce une activité éligible pendant 5 ans est désormais inscrite dans la loi 2015-1786 du 29 décembre 2015.

La question se pose alors de savoir si, dans le dispositif ISF-PME ainsi réformé, la condition tenant à l’exercice d’une activité éligible doit s’entendre d’une activité qui, si elle est exercée, doit pas nature être éligible sans que son exercice continu pendant 5 ans soit imposé.

Les modifications apportées par la loi du 29 décembre 2015 ont réorienté le dispositif vers le financement des jeunes PME innovantes ayant pour effet d’accroitre le risque de l’investisseur. Remettre en cause la réduction d’ISF en cas de cessation prématurée d’activité pourrait, dans certains cas, se cumuler avec la perte de l’investissement et dissuader ainsi d’investir, compromettant l’objectif poursuivi par le législateur.

Source : https://fusacq.com/buzz/la-reduction-isf-pme-n-est-pas-subordonnee-au-maintien-de-l-activite-de-la-societe-pendant-cinq-ans-a116337.html

FIDE accélère son développement avec Odyssée Venture

FIDE accélère son développement avec Odyssée Venture

Carmine Capital a accompagné les dirigeants de FIDE dans leur levée de fonds auprès d’Odyssée Venture.

Créée en 2009 par Maël Barraud et Corine Lemeunier, FIDE a développé une solution SaaS de gestion stratégique de la Supply Chain à destination de la filière Industrie-Commerce.

Commercialisée sous le nom de Fluid-e, cette solution répond, simultanément et en temps réel, aux problématiques d’optimisation des processus logistiques de l’ensemble des acteurs de la chaîne logistique, depuis le fabricant jusqu’au point de vente.

Intervenant sur un marché en pleine croissance, c’est avant tout son positionnement en ligne avec les besoins des acteurs de la filière industrie-commerce et la performance de sa solution qui ont fait de FIDE un acteur incontournable du marché aujourd’hui.

Son succès est attesté par des références prestigieuses qui utilisent aujourd’hui la solution Fluid-e : Auchan, STEF, Oscaro, Celio …

Cette levée de fonds d’1 m€ va permettre à FIDE de consolider son avance technologique et d’accélérer son développement commercial en France et à l’international.

A propos d’Odyssée Venture

Spécialiste des entreprises de croissance, ODYSSEE VENTURE est un des acteurs historiques du Private Equity en France et une des premières sociétés de gestion indépendantes de fonds de capital investissement (FIP-FCPI-FCPR) agréée par l’AMF. Elle a levé plus de 450 millions d’euros et accompagné une centaine de PME à tous les stades de développement depuis sa création en 1999.

Pour plus d¹information sur l’opération : Florent Violette (violette@odysseeventure.com)

A propos de Carmine Capital

Carmine Capital est une banque d¹affaires spécialisée dans les opérations de fusions-acquisitions et de levées de fonds pour les TPE/PME. Dans le cadre de ces opérations, Carmine accompagne les dirigeants d¹entreprise dans les missions suivantes : valorisation d¹entreprise, rédaction de supports de présentation (teaser, mémorandum d’information), et recherche d’investisseurs, d’acquéreurs ou de cédants. Depuis près de 5 ans, Carmine Capital a réalisé une vingtaine d’opérations dans des secteurs d’activité très variés. Pour plus d¹information sur le cabinet : www.carminecapital.com

Pour plus d¹information sur l’opération : anne-laure.beuriot@carminecapital.com

Conseil juridique : Cabinet DTMV, Arnaud Vanbremeersch / Jean-Baptiste Barsi

Due diligences financières : Cabinet BCRH / Paul Gauteur / Jérôme Casteuble

Un accord de 300 millions d’euros pour doper le financement de l’innovation

Un accord de 300 millions d’euros pour doper le financement de l’innovation

Offrir de meilleures conditions de financement aux entreprises françaises, tel est l’objectif de l’accord signé lundi entre Banque Populaire et le Fonds européen d’investissement en présence de Pierre Moscovici. 300 millions d’euros de prêts seront accordés au cours des deux prochaines années.

Le fonds européen d’investissement (FEI), filiale de la Banque européenne d’investissement (BEI) et Banque Populaire ont signé un accord financier pour augmenter le nombre de prêts accordés aux petites et moyennes entreprises (PME) et aux entreprises de taille intermédiaire (ETI) innovantes françaises. Grâce à la garantie financée par le budget européen dans le cadre de l’initiative InnovFin du programme Horizon 2020 (programme de financement européen de l’innovation) Banque Populaire pourra octroyer aux entreprises innovantes de nouveaux financements à des conditions plus favorables.

Cet accord permet à Banque Populaire d’offrir des possibilités de financement supplémentaires aux entreprises à des conditions avantageuses. A l’instar d’Innov&Plus, une offre de prêt conçue pour les entreprises de croissance qui leur permet de financer leurs dépenses associées à l’innovation pour des montants compris entre 2500 d’euros et 7,5 millions d’euros et qui offre des conditions garanties personnelles du dirigeant limitées à 50%.

Source : https://www.maddyness.com/finance/2016/03/16/europe-300-millions-deuros-pour-linnovation-en-france/

Reprise d’entreprise : lancement du pass repreneur par Bpifrance

Reprise d’entreprise : lancement du pass repreneur par Bpifrance

Afficher l'image d'origineBpifrance crée le « Pass Repreneur » : un accompagnement personnalisé pour faire des 100 premiers jours d’une reprise un levier de réussite et d’accélération de son développement. Cet outil est dédié aux entrepreneurs engagés dans la transmission de PME et ETI soutenues en fonds propres par Bpifrance.

Bpifrance propose à chacun des dirigeants un soutien dans leur projet pour :

  • Analyser les enjeux de l’entreprise dans son environnement concurrentiel
  • Appuyer le dirigeant sur la manière d’adresser au mieux ces enjeux
  • Mettre en place un plan d’action adapté et priorisé, avec des points d’étape respectivement à 30 et 100 jours après la reprise

Ce dispositif d’accompagnement innovant et personnalisé, mis en place dès l’arrivée d’une nouvelle équipe de direction, a pour objectif de permettre :

  • Au repreneur de discerner les actions prioritaires, rédiger une feuille de route et bénéficier d’un suivi personnalisé
  • A Bpifrance et à ses partenaires, de mieux maitriser le risque des opérations de transmission
  • Aux partenaires, d’établir d’emblée une relation personnelle forte, s’assurer de l’adaptation du projet aux enjeux de l’entreprise et aux attentes des salariés, et d’accélérer la trajectoire de croissance de l’entreprise

Bpifrance se fixe pour ambition d’accompagner 100 PME sur trois ans dans ce cadre.

Source : https://www.fusacq.com/buzz/reprise-d-entreprise-lancement-du-pass-repreneur-par-bpi-france-a114817.html

Un nouveau fonds de 210 millions d’euros pour financer les PME responsables

Un nouveau fonds de 210 millions d’euros pour financer les PME responsables

AG2R La Mondiale et Klésia créent un fonds de financement pour accompagner le développement des PME. Le Fonds « PME Emplois Durables », lancé le mercredi 17 février, est doté d’une enveloppe de 210 millions d’euros. Il investira à la fois en dette (obligations) et en fonds propres pour financer des PME et des ETI non cotées.

Le fonds doit contribuer au développement des TPE et PME ainsi qu’à leur transformation en ETI. Il interviendra également sur des opérations de cession-transmission et contribuera à la recomposition d’actionnariats familiaux et aux sorties d’associés minoritaires.

Le fonds « PME Emplois Durables » s’adresse à des structures qui emploient entre 15 et 500 salariés et réalisent un chiffre d’affaires compris entre 0 et 50 M€.

Centré sur le « made in France », le fonds financera et investira majoritairement dans les entreprises françaises ou produisant principalement en France. Il s’appuiera sur des critères qualitatifs tels que la capacité à créer de l’emploi et la contribution à la recherche et à l’innovation.

Thibault Lanxade, Vice-président du Medef en charge de l’entrepreneuriat et des TPE-PME et administrateur de Klésia, préside le Conseil d’administration et le Comité stratégique du fonds.

Source: https://www.chefdentreprise.com/Thematique/gestion-finance-1025/Breves/AG2R-La-Mondiale-et-Klesia-creent-un-fonds-302020.htm?utm_medium=email&utm_campaign=newsletter&utm_source=CEM_23_2_2016&

Les pères de la French Tech créent un contrat type pour les levées de fonds

Les pères de la French Tech créent un contrat type pour les levées de fonds

Le Galion Project, un think tank créé par le fondateur de Criteo, Jean Baptiste Rudelle, vient de publier un « term sheet » standardisé, un contrat type censé aiguiller tout entrepreneur qui lève des fonds et est confronté pour la première fois à des investisseurs professionnels. Ainsi, le contrat est rédigé dans des termes clairs et équilibrés de sorte que tout le monde est gagnant. Le contrat est d’ailleurs le fruit d’un travail commun entre des fonds, des avocats et des entrepreneurs basés en Europe ou aux Etats-Unis.

Le document est destiné à toute start-up qui réalise une levée de fonds de série A, faisant entrer en général des fonds d’investissement à leur capital. Le Galion Project recommande, entre autres, d’établir le pacte d’actionnaires en anglais pour faciliter les développements futurs ou de définir clairement qui sont les fondateurs. D’autres clauses devraient faire débat dans le secteur, comme celle de la liquidation préférentielle, qui vise à garantir un certain montant de la vente d’une société aux fondateurs, ou le droit de préemption, qui permet de contrôler l’arrivée de nouveaux entrants.

Après la gouvernance, le Galion Project prévoit déjà de prendre en main d’autres sujets, comme l’intégration de la génération Z ou encore la croissance des start-up françaises aux Etats-Unis.

Les Echos – Mercredi 17 février 2016

Labatut Group passe au vert avec l’acquisition de Greenway

Labatut Group passe au vert avec l’acquisition de Greenway

Carmine Capital a accompagné les actionnaires de Greenway, société spécialisée dans la livraison éco-urbaine, dans sa cession à Labatut Group.

Grâce à sa flotte de véhicules 100% électrique, Greenway assure des prestations de livraison en région parisienne, notamment pour le compte de grands groupes des secteurs de la cosmétique et du luxe. Greenway, participation d’Horus Finance, a réalisé un chiffre d’affaires 2015 d’un million d’euros.

Présent sur le marché de la logistique urbaine éco-responsable depuis la création en 2011 de sa filiale Vert Chez Vous, Labatut Group a souhaité intensifier sa prédominance sur ce marché considérant cette activité comme l’avenir de la logistique en ville. L’acquisition de la société Greenway, experte dans le domaine de la logistique verte du dernier kilomètre, s’inscrit dans cette démarche.

Outre la philosophie partagée des deux dirigeants sur la pertinence du modèle économique et de leur contribution aux réductions de gaz à effet de serre, de nombreuses complémentarités existent entre les deux sociétés notamment sur le plan commercial, la distribution des produits et les moyens opérationnels.

Cette acquisition s’inscrit ainsi dans une véritable logique de mutualisation des compétences et moyens pour assoir une position d’acteur significatif sur le marché parisien et sur les grandes métropoles françaises où Labatut Group compte développer les deux marques.

« Nous sommes fiers d’être aujourd’hui le précurseur et un des leaders sur le marché de la logistique éco-responsable. L’avenir de la logistique passe par des solutions alternatives de transport de marchandises en ville. L’acquisition de Greenway nous permet de continuer à délivrer des prestations de qualité et d’enrichir notre expertise au profit de nos clients », conclut Jean-François Mounic, Président du Directoire de Labatut Group.

A propos de Labatut Group

Depuis près de 100 ans, Labatut Group propose des solutions innovantes afin de satisfaire l’ensemble de ses clients en matière de Supply Chain et propose dorénavant une offre complète à travers ses 3 pôles d’activités :

Labatut Group, dont le chiffre d’affaires 2014 s’élève à 56 millions d’euros, est le spécialiste du transport, de la logistique et de la distribution urbaine. (www.labatutgroup.com)

A propos d’Horus Finance

Horus Finance est un groupe familial créé en 1983 à l’initiative de dirigeants de grands groupes internationaux désireux d’investir sur le long terme dans des sociétés industrielles et de services afin d’accélérer leur croissance et leur développement.

Aujourd’hui actionnaire dans une vingtaine d’entreprises intervenant dans des activités de niche peu sensibles aux aléas des cycles économiques et financiers (logistique des œuvres d’art, services financiers, ingénierie documentaire, …), Horus Finance est présent en Europe, Asie et Amérique du Nord. Horus Finance compte 1 200 collaborateurs et enregistre un chiffre d’affaires annuel de 100 millions d’euros. (www.horus-finance.com)

 

Publicis crée un fond d’amorçage de start-up

Publicis crée un fond d’amorçage de start-up

Le troisième groupe mondial de communication, qui s’était associé en mars 2012 à Orange dans le cadre du fonds Iris Capital (doté de 150 millions d’euros) pour investir dans le numérique, a annoncé la création d’une plate-forme pour prendre des tickets minoritaires dans les jeunes pousses, notamment en phase de lancement. Selon « Business Insider », il aurait créé un fonds dédié, doté de 10 millions d’euros.

L’ambition de ce projet : sélectionner, parrainer et financer les « 90 projets ou start-up les plus prometteurs » dans l’univers numérique. Les dossiers déposés en amont sur la plateforme publicis90.com auront été présélectionnés par les employés du groupe, qui seront appelés à voter, avant d’être retenus ou non par un jury international.

Le concours est orchestré sur un plan mondial, région par région. A l’arrivée, Publicis s’engage à faire bénéficier les lauréats d’un investissement compris entre 10 000 et 500 000 euros, selon le degré de maturation des projets. Ils bénéficieront aussi d’un appui de Publicis sur le plan du marketing, de la communication, du management et de la technologie. Ceux portés par des collaborateurs du groupe pourront aussi profiter d’un dispositif spécifique d’incubation.

Source : https://www.lesechos.fr/tech-medias/medias/021628899853-publicis-cree-un-fonds-damorcage-1193263.php

 

Obligations d’information du personnel en matière de reprise d’entreprise

Obligations d’information du personnel en matière de reprise d’entreprise

La loi 2014-856 du 31 Juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire, dite la « loi Hamon », a imposé aux entreprises de moins de 250 salariés deux obligations d’information de son personnel en matière de reprise d’entreprise. Le dispositif a été modifié par l’article 204 de la loi pour la croissance et l’activité (« loi Macron ») qui est entrée en vigueur le 1er Janvier 2016.

La loi Macron a restreint le champ d’application du dispositif d’information : l’obligation d’informer les salariés ne s’impose plus pour toutes les cessions d’entreprise (donation, échange, apport, ect) mais qu’en cas de projet de vente de l’entreprise.

De plus, à compter du 1er Janvier 2016, la sanction applicable en cas de non-respect par le chef d’entreprise de son obligation d’information, est une amende civile d’un montant maximal de 2% de la vente, et non la nullité de la vente comme cela était convenu dans la loi Hamon.

La loi du 31 Juillet 2014 impose également aux PME de fournir à leurs salariés, tous les 3 ans, une information générale sur les possibilités et conditions de reprise d’une entreprise. On parle alors de l’information triennale des salariés. Cette information doit être transmise en réunion. La loi Macron a complété le dispositif afin que les salariés soient davantage sensibilisés aux réalités économiques et financières de leur entreprise. Le décret du 4 Janvier 2016 détaille le contenu de cette information et les modalités de transmission d’entreprise, ces dispositions entrant en vigueur le 6 Janvier 2016.

Source : https://m.fusacq.com/buzz/les-salaries-informes-de-la-vente-de-leur-entreprise-a-compter-du-1er-janvier-2016-a111491.html

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