Lancement du Cercle Carmine, un réseau dédié à nos clients

Lancement du Cercle Carmine, un réseau dédié à nos clients

Cette période de confinement nous a permis de lancer un projet auquel nous pensons depuis longtemps : le Cercle Carmine.

Le Cercle Carmine, un espace d’échange et de collaboration

Au  sein de ce réseau, nos clients, entrepreneurs, pourront partager leurs expériences, échanger sur leurs problématiques, leurs ambitions, leurs craintes, leurs passions. Ils pourront ainsi tisser des liens durables fondés sur un ADN commun : l’entrepreneuriat.

Dans un premier temps, circonstances obligent, le Cercle Carmine sera animé à distance, à travers une plateforme dédiée. En espérant pouvoir très rapidement nous retrouver physiquement !

Le Cercle Carmine sera résolument restreint afin que chacun puisse se connaître et échanger en toute confiance. Notre plateforme nous permettra de publier régulièrement des portraits de nos membres, des sondages et des articles sur des sujets d’actualité. Dès que cela sera possible, nous organiserons des événements : tables rondes thématiques, soirées networking, etc.

Pour en savoir plus sur Le Cercle Carmine, contacter Anne-Laure Beuriot.

Cession de l’ESN Novatim et de l’opérateur télécom Appliwave à SEPTEO

Cession de l’ESN Novatim et de l’opérateur télécom Appliwave à SEPTEO

Carmine Capital accompagne la cession de l’ESN Novatim et de l’opérateur télécom Appliwave au Groupe SEPTEO.

Le groupe SEPTEO, leader européen des Legaltech, avec un chiffre d’affaires de 150 M€ et plus de 1 400 collaborateurs dans le monde, renforce ses offres de services IT en réalisant une double acquisition stratégique : l’ESN NOVATIM et l’opérateur de télécoms APPLIWAVE.

Septeo élargit son offre d’infogérance et des services cloud pour les entreprises.

Créée en 2006, NOVATIM propose à ses clients PME et ETI des solutions complètes de services informatiques : infogérance, services hébergés, cyber sécurité et conseil IT. Aujourd’hui, NOVATIM gère les parcs informatiques de près de 800 clients en France.

Pour le groupe Septeo, l’acquisition de NOVATIM marque une nouvelle étape dans le développement de ses activités historiques. Déjà présent, depuis 2007 avec MATILAN, sur le marché de l’infogérance et des services cloud pour les entreprises, cette nouvelle acquisition donne naissance à un champion national de l’infogérance avec un chiffre d’affaires de près de 25 M€ et plus de 170 collaborateurs.

Septeo accélère également le développement de son offre d’hébergement Cloud et fait son entrée sur le marché des opérateurs Télécoms.

Opérateur Cloud et Télécom, APPLIWAVE fournit des services d’hébergement, d’accès internet (fibre optique) et de solutions de téléphonie IP à destination des entreprises. Son infrastructure est répartie sur 20 datacenters interconnectés et redondés, situés en France.

Pour Sacha Laassiri, directeur général du nouvel ensemble : 

“Cette double acquisition marque un nouveau coup d’accélérateur dans la stratégie de notre développement. Il permet simultanément de renforcer notre pole d’expertise IT (ESN), d’étendre notre présence géographique avec 7 agences à proximité de nos clients et surtout d’enrichir notre offre avec une nouvelle activité d’opérateur Cloud & Telecoms”.

Sacha LAASSIRI, directeur général de MATILAN, dirigera cette nouvelle entité du groupe Septeo et sera accompagné dans cette tâche par Nicolas BESLIN, cofondateur de NOVATIM, et Julien OHAYON, le dirigeant d’APPLIWAVE.

Pour en savoir plus sur cette opération, contacter Anne-Laure Beuriot.

Carmine Capital accompagne la cession de l’hôtel La Suite Villa

Carmine Capital accompagne la cession de l’hôtel La Suite Villa

Carmine Capital a accompagné avec succès les actionnaires de la Suite Villa dans la cession de leur établissement hôtelier à un groupe familial.

Créé en 2009, La Suite Villa est l’unique hôtel 5 étoiles de Martinique. Idéalement situé aux Trois-Ilets, son style et le niveau de ses prestations offrent une expérience exclusive à une clientèle internationale haut de gamme. En près d’une décennie, son propriétaire a développé l’établissement pour le hisser au rang des meilleurs hôtels de la région. La Suite Villa bénéficie aujourd’hui d’une forte notoriété en Europe et en Amérique du Nord. Rappelé en France Métropolitaine par d’autres projets, Gilles Duplan va poursuivre sa route d’entrepreneur et de bâtisseur dans les Caraïbes et en Europe continentale.

Pour en savoir plus sur cette opération, contacter Germain Simoneau ou Anne-Laure Beuriot.

Carmine Capital a accompagné avec succès l’ouverture du capital du groupe Aktor

Carmine Capital a accompagné avec succès l’ouverture du capital du groupe Aktor

Carmine Capital a accompagné avec succès l’ouverture du capital du groupe Aktor

Garibaldi Participations et Bpifrance entrent au capital du groupe Aktor afin de l’accompagner dans la poursuite de son développement et dans son projet de transmission opérationnelle.

Fondé en 1999 par François de Boutray, le Groupe AKTOR est spécialisé dans les solutions RH à destination des professionnels du recrutement en entreprises et en cabinets de conseils. Ces dernières années, le groupe a renforcé sa position dans les métiers du « Talent Acquisition » en rachetant successivement deux éditeurs de solutions de recrutement : Kiosk’Emploi en 2010 et AD-RH en 2017. En 2018, le Groupe Aktor a réalisé un chiffre d’affaires de 7 M€ et employait 35 personnes.

Après 20 ans passés à la direction de l’entreprise, son fondateur François de Boutray a souhaité préparer son retrait progressif au niveau opérationnel, au profit de Servan Cazenave, son bras droit au sein du Groupe depuis 2014.

Accompagné depuis 2009 par Rhône-Alpes PME Gestion, le management d’Aktor a choisi de s’entourer de deux nouveaux partenaires financiers, Garibaldi Participations (filiale de capital investissement de la BP Auvergne Rhône-Alpes) et Bpifrance, afin de l’accompagner dans la poursuite de sa croissance et dans son projet de transmission opérationnelle.

Pour en savoir plus sur cette opération, contacter Anne-Laure Beuriot ou Cécile Feytit.

Carmine Capital accompagne la cession d’Orone France au groupe Tessi

Carmine Capital accompagne la cession d’Orone France au groupe Tessi

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Carmine Capital accompagne la cession d’Orone France au groupe Tessi

Carmine Capital a accompagné avec succès Orone France, éditeur de logiciels de traitement de flux (chèques), dans sa cession au groupe Tessi, acteur international des Business Process Services.

Le savoir-faire historique de Tessi sur le traitement du chèque et des moyens de paiement, renforcé par les solutions d’Orone, font de ce nouvel acteur un véritable atout pour l’ensemble du secteur bancaire. Les collaborateurs et les solutions d’Orone viennent renforcer le Pôle Technologies France de Tessi afin de permettre au groupe de conforter son positionnement de leader du traitement du chèque en France.

A propos d’Orone France :
Orone France est un éditeur de logiciels de traitement de flux dans le domaine du chèque. La société distribue également des scanners sur le marché français. Orone France a réalisé un chiffre d’affaires de 4,8 millions d’euros en 2018. Basée principalement à Rouen, la société emploie une trentaine de personnes.

A propos de Tessi :
Tessi, acteur international des Business Process Services, accompagne les entreprises dans la digitalisation du parcours client. Présent dans plus de 11 pays dans le monde, Tessi compte environ 9 500 collaborateurs et a réalisé un chiffre d’affaires de 427,8 millions d’euros en 2018. Tessi est coté sur le compartiment B d’Euronext Paris (TES).

Pour en savoir plus sur cette opération, contacter Germain SimoneauAnne-Laure Beuriot ou Clément Richard.

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Private Equity : trop d’argent et pas assez d’investissements

Private Equity : trop d’argent et pas assez d’investissements

Des levées de fonds au plus haut mais peu d’investissements de la part du private equity

701 Md$ levé par les fonds private equity

Selon le 9ème rapport de Bain&Company, les acteurs du private equity ont levé 701 Md$. Ce chiffre en très légère baisse (706 Md$ en 2016) cache en réalité deux gagnants qui sont les acteurs des LBO, levant 300 Md$ (+26% par rapport à 2016) et les méga fonds qui ont tous dépassé leurs objectifs, à titre d’exemple CVC Capital Partners a levé 18 Md$, soit 16% de plus que les attentes.

Cependant, rien que sur 2017, les capitaux non appelés s’élèvent à 633 Md$. La dry powder a  ainsi progressé une fois de plus pour atteindre le montant astronomique de 1,7 trillion de dollars.

Des multiples records de transactions

Le prix des transactions aux Etats-Unis bat son record des 10 dernières années, avec un multiple d’EBITDA moyen de 11,2. Sur le vieux continent, les multiples sont légèrement moins hauts avec une moyenne payée par les fonds de 10,5 x EBITDA.

Dans le cas des LBO, selon Cambridge Associates, la médiane se situe à 11 fois l’EBITDA, avec un ratio dette nette / EBITDA de 6, ce qui est un autre record. À l’image de cette tendance, le fonds KKR avec CDPQ, a acquis le courtier d’assurances et de services USI, avec une dette égale à 8 x EBITDA et ce sans covenant.

Des sorties plus nombreuses chez les fonds d’investissement

2017 a vu chez les fonds de private equity les sorties de participation augmenter en valeur et en volume. Au total, 1 063 opérations ont eu lieu en 2017 pour un total de 366 Md$ (+3% par rapport à 2016).

L’ensemble des méthodes de sortie ont connu cette tendance entre 2016 et 2017. Les cessions stratégiques, les LBO secondaires et les marchés capitaux ont augmenté en valeur et en volume.

Cependant même si le nombre de sorties progresse, la durée de détention médiane augmente elle aussi. Les actifs sont ainsi conservés 5 ans alors qu’ils étaient cédés au bout de 4 ans avant la crise financière.

Source : CFNews

 

Carmine Capital accompagne OHRE Pharma dans sa levée de fonds de 2 m€

Carmine Capital accompagne OHRE Pharma dans sa levée de fonds de 2 m€

Carmine Capital accompagne le laboratoire pharmaceutique OHRE Pharma dans sa levée de fonds de 2 m€ auprès du fonds Vatel Capital et de business angels indépendants afin de financer ses projets de R&D.

Créé en 2014, OHRE Pharma est un laboratoire pharmaceutique français spécialisé dans la commercialisation de médicaments génériques à destination des hôpitaux.

En moins de 3 ans, le laboratoire OHRE Pharma a su se positionner comme un acteur incontournable du marché hospitalier avec une stratégie reposant sur le développement de médicaments à forte valeur ajoutée pour les hôpitaux.

OHRE Pharma commercialise en France depuis Juillet 2016 des médicaments génériques de qualité et à moindre coût.

La levée de fonds de 2 m€ réalisée par le laboratoire OHRE Pharma va contribuer à :

  • Enrichir le portefeuille de produits du laboratoire avec l’acquisition de nouveaux médicaments génériques hospitaliers
  • Financer les activités de recherche et développement du laboratoire et ainsi permettre à terme :
    • de répondre davantage aux attentes des praticiens hospitaliers
    • d’optimiser les pratiques des professionnels de santé
    • d’améliorer la qualité de vie des patients

OHRE Pharma est un acteur pharmaceutique engagé dans l’innovation. Le laboratoire soutient plusieurs études cliniques françaises qui permettront d’améliorer les pratiques thérapeutiques et la prise en charge des patients.

A fin mars 2018, OHRE Pharma commercialise 6 médicaments génériques hospitaliers et prévoit de lancer 6 nouveaux médicaments sur le marché français d’ici septembre 2018.

Pour plus d’informations sur l’opération, contacter : anne-laure.beuriot@carminecapital.com

 

Pari gagné pour Carmine Capital

Pari gagné pour Carmine Capital

Pour clôturer une belle année 2017 et soutenir son développement, Carmine Capital renforce son équipe et se dote de nouveaux locaux pour mieux accueillir ses clients.

Nous sommes maintenant installés au 42 rue Vignon à Paris, entre la Madeleine et Saint-Lazare.

Nous remercions vivement nos clients pour leur confiance et les assurons que nous continuerons à donner le meilleur de nous-même !

A très bientôt

 

French Tech : nouveau record de levées de fonds en 2017

French Tech : nouveau record de levées de fonds en 2017

Selon une étude CB Insights, 3 milliards de dollars auront été investis dans les start-ups françaises en 2017. Les investissements sont principalement portés par l’intelligence artificielle, fer de lance de la French Tech.

Ce montant de fonds levés est en ligne avec les estimations de janvier de 2,5 milliards d’euros de EY et Dealroom et confirme une croissance record depuis 2013 avec une multiplication par cinq des fonds investis dans la French Tech. On recense 743 opérations en 2017, soit une hausse de 45%, avec un quatrième trimestre exceptionnel qui compte 202 levées de fonds.

Les grandes entreprises ont supporté cette croissance en participant à 60 opérations contre 6 en 2013. Les banques (Crédit Agricole, BNP Paribas, Société Générale) restent les plus gros investisseurs avec une dizaine d’opérations, suivis de près par Orange qui compte 9 investissements. Néanmoins, la participation des entreprises ne représente que 16% des investissements en volume, signe d’une certaine prudence, avec un accent mis sur les phases d’amorçage. Les entreprises en phase d’amorçage ne sont néanmoins pas les seules à bénéficier d’investissements. Certaines levées de fonds comme Actility (70 millions d’euros) ou Doctolib (61 millions d’euros) témoignent de cette diversité.

Au niveau européen, la France reste derrière le Royaume-Uni et l’Allemagne (10,86 et 4,74 milliards de dollars levés respectivement). La France possède une marge de manœuvre importante pour devenir un acteur incontournable sur le plan mondial. Sur le territoire, Paris concentre la majorité des investissements avec la moitié des levées de fonds réalisées et six des plus importantes en termes de montants (Data4Group, Actility, ManoMano, Oodrive, Vestiaire Collective et Shadow).

La French Tech a été portée par deux secteurs : le tourisme et l’intelligence artificielle. Du côté du tourisme, le transport représente 7% des opérations ce qui permet à la France de se classer ainsi en quatrième position derrière les Etats-Unis, la Chine et l’Inde. Trois levées de fonds majeures lui ont permis de dépasser l’Allemagne et le Royaume-Uni : Travel Car (15,8 millions de dollars), Le Collectionist (10 millions de dollars) et Misterb&b (8,5 millions de dollars). L’intelligence artificielle a attiré 141 millions de dollars de la part des investisseurs dans de grosses opérations (Shift Technology a levé 28 millions de dollars) mais également dans des entreprises en phase d’amorçage (Desty Go a levé 1,1 millions de dollars). La prochaine étape en 2018 pour la French Tech sera de s’orienter davantage vers des cessions ou des introductions en bourse : des financements plus proches de ceux observés dans les pays anglo-saxons.

Source : Les Echos

 

Séries A, B et C : de quoi parle-t-on ?

Séries A, B et C : de quoi parle-t-on ?

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les domaines de l’entrepreneuriat et du financement initial, les termes Séries A, Séries B et Séries C peuvent sembler assez obscures. Voici quelques éclaircissements.

Les séries A, B et C ne sont pas simplement des lettres de l’alphabet. Elles correspondent aussi aux phases de développement des entreprises qui lèvent des fonds. Les séries A, B et C offrent des moyens de financement aux jeunes entreprises qui ne peuvent pas uniquement survivre grâce à leurs fonds personnels ou à la générosité de leurs proches.

Les principales différences de ces tours de table sont les niveaux de maturité des sociétés, le type d’investisseur impliqué, les objectifs de la levée de fonds ou encore la manière de les allouer. La première étape est la phase d’amorçage qui apporte un premier financement (« seed capital ») à l’entreprise, suivie par les séries A, B et C. Une fois les distinctions entre ces tours comprises, il vous sera plus facile de comprendre le monde des start-ups et de l’investissement et les implications de ces étapes pour les projets des entreprises. Les séries A, B et C sont des tremplins pour transformer une idée ingénieuse en une entreprise révolutionnaire et mature.

Fonctionnement du financement

Les investisseurs ne sont pas seulement des amoureux de l’entrepreneuriat. Ils attendent des résultats et une part du capital en échange des fonds apportés.

Avant chaque tour, une valorisation de l’entreprise est généralement effectuée. Les valorisations prennent en compte plusieurs éléments comme l’équipe dirigeante, la réputation, la taille du marché et le risque. Pour financer le développement de leur entreprise, les dirigeants ont souvent besoin de lever des fonds. Les augmentations de capital réalisées baissent d’autant le pourcentage de capital détenu par l’équipe dirigeante, mais les entrepreneurs préfèrent avoir une petite part d’une grande société plutôt que la majorité d’une petite entreprise.

Phase d’amorçage

La phase d’amorçage permet d’introduire le projet, comme on planterait une graine (« seed capital » en anglais). Cette étape permet de nourrir l’idée de la start-up avec dans l’espoir que cette idée se transforme en une entreprise opérationnelle mature grâce à l’aide et la persévérance des investisseurs.

Le seed capital permet d’apporter les fonds nécessaires au soutien du travail initial de recherche de marchés et de développement de l’entreprise (quel produit pour quels clients cibles). Ce premier financement permet également de recruter une équipe (souvent les entrepreneurs travaillent seuls au début du projet).

Les acteurs clés de cette phase sont surtout les fondateurs, leur famille et amis (« love money »). On peut aussi retrouver des business angels ou des entreprises de capital-amorçage spécialisés dans ces opérations risquées.

Les fonds levés lors de la phase d’amorçage sont généralement compris entre 100k€ et 500k€ selon les entreprises.

Optimisation : Série A

Si le projet initital fait ses preuves, le financement en série A intervient pour optimiser les leviers de tractions (le produit et les clients cibles). Le dirigeant peut profiter de cette occasion pour développer le produit sur différents marchés. Pour cette étape, il est important d’avoir un plan précis pour le développement d’un modèle d’activité générateur de profits sur le long terme. Souvent, les start-ups ont de bonnes idées mais manquent de vision claire, chiffrée de leur activité.

Le processus est différent de la phase d’amorçage. Certaines entreprises dirigent le tour de table pour des raisons stratégiques. Les investisseurs impliqués lors de séries A sont des entreprises de capital-risque comme Partech Ventures, Alliance Entreprendre, IDInvest, Alven Capital, Seventure ou des fonds de corporate venture comme Axa Strategic Ventures ou SNCF Digital Ventures. Les business angels investissent aussi lors de cette étape mais ont moins d’influence.

Les fonds levés lors de Séries A sont généralement compris entre 1M€ et 5M€, chiffres en augmentation ces dernières années grâce aux valorisations élevées des start-up tech (on parle de « licorne » pour les entreprises valorisées à plus de 1Md$).

B comme bâtir

Ce tour de table consiste à amener l’entreprise au niveau supérieur, au-delà du stade de développement. Les investisseurs aident les start-ups en élargissant la portée commerciale. Les enjeux sont plus importants pour les investisseurs qui ont une idée à ce stade de ce à quoi l’entreprise devrait ressembler et de ce qu’ils peuvent espérer comme gains.

Bâtir un produit performant et agrandir une équipe requiert des qualités dans le recrutement de talents. Renforcer les équipes de développement commercial, des ventes, de publicité, techniques, de support et autres sont les plus gros coûts pour l’entreprise à ce stade.

Les processus et les acteurs des Séries B sont similaires aux Séries A. Les séries B sont généralement menées par les mêmes acteurs que le tour précédent avec comme différence l’addition de nouveaux fonds de capital-risque spécialisés dans des financements d’entreprises plus matures.

Les fonds levés sont généralement compris entre 2M€ et 10M€.

Scalability avec les séries C

Lors de cette étape les investisseurs injectent du capital dans des entreprises performantes. L’objectif pour eux est de doubler leur investissement initial, au-delà d’une fructification.

Cette étape consiste à perfectionner et accroître rapidement l’activité déjà établie des entreprises. Une des manières de gagner des parts de marché et s’imposer davantage dans le paysage concurrentiel est l’acquisition (d’un concurrent étranger, d’une entreprise complémentaire…).

Moins l’opération est risquée, plus il y a d’investisseurs qui rentrent au capital de l’entreprise. Parmi les acteurs, on retrouve des banques d’investissements, des fonds de capital développement et autres.

Les entreprises peuvent espérer lever des dizaines de millions d’euros lors de ce tour.

Source : Investopedia

 

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