Augmentation des LBO en France : 337 opérations en 2017

Augmentation des LBO en France : 337 opérations en 2017

L’année 2017 aura décidément été une très bonne année pour la France. Le record de transactions M&A et la hausse des LBO ont contribué à renforcer son attractivité.

Selon une étude de Coller Capital menée auprès de 110 LPs dans le monde, la France passe devant le Royaume-Uni en terme d’attractivité. L’augmentation des opérations de LBO y contribue largement. En 2017, on recense 337 opérations, soit une hausse de 7,3% par rapport à 2016 et plus de 62% depuis 2013. Cet attrait a été renforcé par la multiplication des acteurs comme les fonds de pensions internationaux ou les family office. A noter cependant, une baisse des build-up de 12%, ce qui n’était pas arrivé depuis 2013.

Le marché semble s’être orienté large cap avec des multiples très élevés, souvent plus de 10 fois l’EBITDA. On compte 8 transactions de plus de 1 Md€ contre 3 l’année dernière et seulement 5 opérations upper mid cap (entre 500 M€ et 1 Md€), contre une dizaine il y a deux ans. Domus Vi, le numéro 3 français des services aux seniors générant 1,3 Md€ de revenus, a été repris pour 2,3 Md€, soit 10 fois l’EBITDA, par ICG associé au fondateur Yves Journel auprès de PAI Partners, représentant l’opération la plus importante de l’année. Autre transaction importante de l’année, la reprise de IPH, distributeur de fournitures industrielles, par Advent International auprès de PAI Partners pour 1,2 Md€.

Les fonds de pension canadiens ont été particulièrement attiré par le marché français et ont investi dans quatre des principaux LBO. Les investisseurs Ontario Teachers et Omers Private Equity ont repris respectivement OGF, services funéraires et Trescal, métrologie. PSP, fonds de pension canadien, au côté du suisse Partners Group a repris le laboratoire d’analyse médicale Cerba pour 1,8 Md€, soit 12 fois l’EBITDA, remplaçant PAI Partners. PSP a également co-investi 1,4 Md€ avec la Caisse de Dépôt et Placement du Québec (CDPQ) dans le cinquième LBO du groupe d’Ingénierie industrielle Fives, générant 1,8 Md€. CDPQ s’est allié à Ardian et Sagard pour reprendre l’équipementier aéroportuaire d’assistance au sol Alvest pour 850 M€.

Les structures d’investissement des familles françaises n’ont pas été pas en reste avec deux LBO majeurs. CVC s’est associé à Téthys Invest (famille Bettencourt-Meyers) pour reprendre le fournisseur d’équipements et réactifs pour les tests de diagnostic in vitro, Sebia auprès d’Astorg Partners et Montagu Private Equity, transaction valorisée autour de 2 Md€. Kiloutou a quant à lui été repris par HLDI (famille Dentressangle) et HLD Europe (holding entrepreneuriale) pour 1,5 Md€, soit 7,5 fois l’EBITDA.

Autre particularité de 2017, on ne compte que deux deals primaires parmi les plus importants LBO, dont un seul au sein du top 10. Ardian a réalisé ces transactions dont le LBO primaire de Les Dérivés Résiniques et Terpéniques (DRT), fabricant d’ingrédients issus de la chimie végétale valorisée autour de 1 Md€. Ardian est également rentré au capital de Prosol (maison-mère de Grand Frais) à 60% lors de son quatrième LBO d’1 Md€.

Source : CFNews

 

2017: une année record pour le M&A en France

2017: une année record pour le M&A en France

Selon un article Reuters de Matthieu Protard, 2017 aura été une année record pour le marché des fusions-acquisitions (M&A) français qui a profité de la reprise économique européenne. La croissance devrait se poursuivre en 2018 tout comme une activité M&A soutenue.

Le marché français a été particulièrement actif grâce à un regain de confiance dans le paysage économique actuel après l’élection d’Emmanuel Macron aux présidentielles en mai. Selon les données Thomson Reuters, les transactions M&A en France se situent à un niveau jamais vu ces dix dernières années : 205 milliards d’euros, soit une hausse de 50% par rapport à 2016. Le palmarès Thomson Reuters des banques d’affaires en France classe Rothschild en tête suivi de BNP Paribas et de Goldman Sachs.

La perception positive des investisseurs étrangers et le dynamisme des entreprises françaises ont contribué aux nombreuses opérations transfrontalières. Les acquisitions à l’étranger ont quasiment doublé avec des entreprises françaises plus offensives qui rachètent leurs concurrents étrangers comme le rachat par Unibail-Rodamco de Westfield (Australie).

Les transactions au sein de l’Union Européenne ont également stimulé le marché, à l’instar du rachat par Siemens (Allemagne) de Alstom, du rachat par Essilor de Luxottica (Italie) ou du rachat par PSA de Opel (Allemagne) pour ne citer qu’eux. Avec 29% des deals européens, la France a porté l’activité M&A en Europe en 2017, contribuant à la hausse du volume de transactions de 16% (contre un retrait de 16% aux Etats-Unis). Après les différents événements politique et économique qu’a connu l’Europe, une nouvelle dynamique a émergé avec la volonté pour les entreprises de créer des géants européens.

Avec une stabilisation de l’environnement politico-économique européen, tous les indicateurs sont au vert. On observe un cercle vertueux favorisé par de nombreux facteurs. Les taux d’intérêts sont historiquement bas favorisants des financements à moindre coûts. Les chefs d’entreprises et les ménages sont plus optimistes favorisant les investissements. L’INSEE a également revu à la hausse ses prévisions de croissance pour 2017, un PIB de 1,9% contre environ 1% ces dernières années. L’activité M&A devrait donc rester soutenue malgré certaines incertitudes au niveau géopolitique (réformes aux Etats-Unis, essais nucléaires en Corée du Nord, négociations du Brexit).

Source : Reuters

 

Acquisition d’H&Co par neom

Acquisition d’H&Co par neom

Carmine Capital a accompagné neom, cabinet de formation et de conseil en management dans l’acquisition de H&Co société spécialisée dans l’accompagnement des transformations notamment digitales.

Créé en 2007 par Serge Griffon et Rayed Sabry, par ailleurs ex co-dirigeants et consultants d’un cabinet national depuis 1989, neom aide ses clients à réinventer de nouveaux chemins relationnels pour réussir leurs performances et leurs transformations. Il forme et conseille les leaders à devenir plus inspirants, plus authentiques et plus enthousiastes, au service de la performance collective.

Forte d’une équipe de 8 personnes, neom intervient dans le cadre de projets « cousus-mains », sur des missions de conseils, de cursus management, de coaching. Le cabinet est plébiscité pour sa capacité à donner un sens très fort dans chacune de ses interventions, associé à des outils et modes opératoires applicables immédiatement dans le quotidien des dirigeants.

Grâce à cette opération, neom se renforce sur le créneau du conseil en transformation digitale, expertise reconnue du cabinet H&Co.
H&Co a été créée en 2011 par Frédérique et Pierre-Guy Hourquet, après une expérience et une réflexion commune de 10 ans à la tête de la Business Unit « Executive Education » de l’EDHEC, pour apporter aux entreprises une lecture différente des enjeux et leviers de la transformation digitale.

En s’appuyant sur des experts associés et sur un modèle d’analyse unique des problématiques posées par la transformation digitale, la méthodologie d’H&Co permet de dépasser les enjeux technologiques pour donner des clefs de lecture opérationnelles aux dirigeants, de structurer les plans d’accompagnement et d’impulser une énergie nouvelle à la ligne managériale.

 

Une refonte de la fiscalité du capital

Une refonte de la fiscalité du capital

Le gouvernement prévoit de nombreuses modifications sur le plan fiscal, parmi elles : l’instauration d’un prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital et une transformation de l’ISF en un impôt sur la fortune immobilière.

La France se distingue aujourd’hui par une fiscalité du capital très lourde en comparaison avec ses voisins européens. Cette lourde fiscalité est la conséquence d’une imposition sur les revenus du capital au même barème progressif que celui sur le revenu décidée en 2012. Ainsi, les taux marginaux d’imposition en France dépassent 40% pour les dividendes et 58% pour les plus-values mobilières alors qu’ils n’excèdent pas 26,4% en Allemagne ou 25% en Italie.

Cette forte imposition est un véritable frein à l’investissement dans les entreprises françaises. Elle restreint leur financement notamment en fonds propres. De plus, elle oblige les entreprises françaises à avoir une rentabilité supérieure à celle des entreprises étrangères pour verser un même niveau de rémunération.

Afin de remédier à cela, le gouvernement va instaurer un prélèvement forfaitaire unique de l’ordre de 30% sur les revenus du capital et supprimer l’ISF pour en faire un impôt sur la fortune immobilière.

Le prélèvement forfaitaire unique s’appliquera aux intérêts, aux dividendes mais également aux plus-values de cession de valeurs mobilières. Concrètement, un seul taux de l’ordre de 30% sera mis en place, une fiscalité de l’épargne simplifiée et des taux maximum d’imposition réduits.

Dès 2018, l’ISF sera supprimé et remplacé par un impôt sur la fortune immobilière. Les patrimoines concernés et les barèmes appliqués seront les mêmes que ceux de l’ancien ISF.

Ces deux mesures inciteront les épargnants à investir en particulier dans les actions des entreprises françaises.

Source : gouvernement

 

Moins de discrétion pour les investisseurs

Moins de discrétion pour les investisseurs

Les entreprises non cotées doivent désormais déposer au greffe du tribunal de commerce la liste de leurs bénéficiaires effectifs : fini l’anonymat pour les investisseurs !

Depuis le 1er Aout 2017, le dépôt au greffe du tribunal de commerce de la liste des bénéficiaires effectifs est obligatoire au moment de la création d’une nouvelle entreprise ou d’un nouveau groupement d’intérêt économique. Cette liste sera inscrite en annexe du Registre du commerce et des sociétés. Les entreprises déjà existantes avant le 1er Aout 2017, auront quant à elles jusqu’au 1er Avril 2018 pour déposer leur liste de bénéficiaires effectifs.

Les bénéficiaires effectifs sont les personnes physiques détenant directement ou indirectement plus de 25% du capital ou des droits de vote de l’entreprise. Sont également concernées les personnes physiques qui exercent un contrôle sur les organes de direction, de gestion ou d’administration de la société. La définition des bénéficiaires effectifs sera clairement établie dans les mois qui viennent par décret.

Cette obligation établie dans la loi Sapin II du 29 Décembre 2016 s’inscrit dans la ligne des directives européennes de lutte contre le blanchiment des capitaux et contre le financement du terrorisme. Cette nouvelle obligation illustre le changement de culture des entreprises incitant à toujours plus de transparence. Néanmoins, Olivier Sanviti, avocat associé chez Aston, précise que « la confidentialité des pactes relève plus de la discrétion que de la fraude ».

La question est de savoir si cette obligation dissuaderait des investisseurs de participer à des opérations de private equity ou de « capital-risque » ? Il faut garder à l’esprit que ces informations ne seront accessibles qu’à certaines administrations comme les services fiscaux, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) ou encore l’administration des Douanes. Ainsi, « la mise en place du registre des bénéficiaires effectifs n’aura pas d’impact significatif sur l’immense majorité des investissements » précises Olivier Sanviti.

Les sociétés devraient être sanctionnées pénalement si elles violaient cette obligation. Ainsi, en cas de refus d’un bénéficiaire à livrer ses informations, le président de la société devra saisir le président du tribunal de commerce.

Source : Les Echos

 

Fin de l’ISF-PME

Fin de l’ISF-PME

C’est la fin de l’ISF-PME : Le ministre de l’économie Bruno Le Maire a indiqué que le dispositif de défiscalisation en faveur des PME crée il y a 10 ans ne sera plus en vigueur dans le cadre de la réforme de l’ISF. 

L’ISF-PME est un dispositif de défiscalisation en faveur des PME.  Il permettait jusqu’à présent aux particuliers de réduire leur ISF lorsque ces derniers plaçaient leurs deniers dans les FCPI (fonds de placement dans l’innovation) ou des FIP (fonds d’investissement de proximité). En investissant dans ces fonds, les investisseurs bénéficiaient donc d’une réduction d’ISF égale à 50% des sommes versées dans la limite d’un plafond de 45 000 euros (soit une réduction fiscale maximale de 22 500 euros). Ainsi, prés de 516 millions d’euros ont été levés par ce biais en 2016 d’après l’Association française des investisseurs en capital (Afic).

Bruno Le Maire a donc indiqué la suppression de ce dispositif en 2018 comme l’avait promis durant sa campagne Emmanuel Macron. Le ministre de l’économie déclare que «les PME vont largement bénéficier de la libération et de la réorientation de l’épargne vers l’économie productive générée par notre réforme fiscale ». Cette réforme, outre la suppression de l’ISF-PME comprend la création d’une « flat tax » de l’ordre de 30% sur les revenus du capital ainsi que la transformation de l’ISF en un impôt sur la fortune immobilière (IFI). Seuls les actifs immobiliers seront alors soumis au barème actuel de l’ISF, permettant alors de contribuer au financement du tissu productif français.

Le ministre de l’économie affirme néanmoins que le dispositif Madelin permettant une réduction d’impôt sur le revenu à hauteur de 18% d’un investissement dans une PME (plafonné à 50 000 euros) sera maintenu. Ce dispositif ne concerne que l’impôt sur le revenu.

De plus, l’ISF-dons permettant une déduction fiscale de 75% des versements dans des organismes d’intérêt général (avec un plafond de 50 000 euros) sera préservé. Sans ce dispositif, beaucoup d’associations caritatives ne pourraient survivre.

Cette réforme de suppression de l’ISF-PME figurera au projet de loi des finances 2018 qui sera présenté en Conseil des ministres le 27 Septembre 2017. Le débat parlementaire peut encore faire évoluer les choses notamment avec une mobilisation de certains députés en faveur des mécanismes de défiscalisation.

Source : https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/030545911476-la-fin-annoncee-de-lisf-pme-2113364.php

 

Carmine Capital accompagne la réorganisation du capital de Novatim

Carmine Capital accompagne la réorganisation du capital de Novatim

Novatim, société spécialisée dans l’infogérance à destination des PME et ETI, accueille le fonds d’investissement Re-Sources Capital afin de poursuivre sa stratégie de développement en France tout en permettant à Siparex de réaliser sa sortie.

Créée en 2006 par François Poulet et Nicolas Beslin, entrepreneurs issus du monde des services technologiques, Novatim est une société d’infogérance dont l’offre repose sur 2 piliers :

  • L’infogérance : Novatim et ses filiales proposent l’ensemble des services indispensables pour maintenir l’informatique des entreprises pleinement opérationnelle avec les services suivants :
    • Assistance aux utilisateurs
    • Administration des réseaux informatiques
    • Gestion de la sécurité
    • Audit et conseil
    • Vente et financement de matériel
  • Les services hébergés : A travers sa filiale Appliwave, le groupe propose une offre complète de services hébergés innovants pour PME. Appliwave conçoit et distribue des solutions d’hébergement Cloud, de sauvegarde en ligne, de messagerie externalisée, de liens Internet professionnels et de téléphonie Centrex IP.

Dans un contexte de forte croissance, la réorganisation du capital de Novatim va notamment lui permettre :

  • D’élargir sa présence géographique sur l’ensemble du territoire national en privilégiant l’acquisition de sociétés réalisant plus de 1m€ de chiffre d’affaires;
  • D’accroitre les investissements de sa filiale Appliwave pour financer la croissance organique et la croissance externe en vue de devenir un leader dans le domaine des services hébergés;
  • De poursuivre sa stratégie de développement commercial via la mise en place de nouveaux partenariats permettant, par exemple, à des éditeurs de logiciels de proposer les services de Novatim en marque blanche.

François Poulet et Nicolas Beslin, fondateurs de Novatim, déclarent : « Nous nous félicitons de la confiance de nos nouveaux partenaires Re-Sources Capital. Cette réorganisation du capital, nous garantissant les moyens financiers, va permettre à notre société de structurer et d’accélérer son développement.»

A propos de Carmine Capital
Carmine Capital est une banque d’affaires spécialisée dans les opérations de fusions-acquisitions et de levées de fonds pour les TPE/PME. Dans le cadre de ces opérations, Carmine accompagne les dirigeants d¹entreprise dans les missions suivantes : valorisation d¹entreprise, rédaction de supports de présentation (teaser, mémorandum d’information), et recherche d’investisseurs, d’acquéreurs ou de cédants. Depuis près de 5 ans, Carmine Capital a réalisé une vingtaine d’opérations dans des secteurs d’activité très variés. Pour plus d¹information sur le cabinet : www.carminecapital.com

Pour plus d’information sur l’opération : anne-laure.beuriot@carminecapital.com

 

Les clés pour réussir une bonne transmission d’entreprise

Les clés pour réussir une bonne transmission d’entreprise

Pour une cession d’entreprise réussie, cinq étapes doivent être respectées.

Ne pas se focaliser sur le prix

Selon Bertrand Carrot, représentant du CRA, « Il n’y a pas une méthode de calcul de la valorisation mais différentes approches qui donnent une fourchette de valorisation ». C’est donc à partir de cette fourchette que le cédant est amené à négocier. Quant au repreneur, il lui est conseillé de se fixer un seuil et un plafond, tant en termes de prix d’achat que « d’éléments relatifs aux stocks et au niveau de trésorerie ».

Prendre en compte les aspects psychologiques

Un changement d’avis arrive plus souvent qu’on ne le pense et il n’est pas le seul fait du repreneur. « Lors de contacts qui sont réguliers en phase de négociation, le repreneur doit s’assurer que sur le plan psychologique, le cédant est bien en train de se projeter sur sa vie d’après. Ce genre de discussion, où il n’est pas question d’argent, permet de garder le fil et de s’assurer que l’on est toujours sur la même longueur d’ondes », explique Bertrand Carrot. Selon cet expert, entretenir ce type de contact permet à la période d’accompagnement d’être le reflet de la période de négociation pour une transmission réussie et en douceur.

Préparer l’entreprise

Changer de dirigeant ne s’improvise pas. « Le cédant doit veiller à faire monter son personnel en compétence de sorte que sa présence ne doit plus être indispensable. C’est un point rassurant pour les deux parties ». En outre, si l’entreprise se trouve à une période charnière où elle doit mener un chantier pour passer un cap (transition numérique, développement à l’export…), ces éléments doivent être prise en compte par le cédant comme par le repreneur dans les négociations de la période de transition.

Boucler son financement

C’est à priori le problème du repreneur mais il peut aussi être celui du cédant… Un dirigeant mal renseigné sur la situation financière de son repreneur peut faire retarder voire capoter la vente.

Prévoir une garantie de passif

Quels que soient la qualité et le sérieux des audits financiers, juridiques, sociaux menés avant la conclusion de la transaction, de mauvaises surprises peuvent surgir ensuite. La garantie d’actif et de passif protège le vendeur contre toute diminution d’actif ou toute augmentation du passif dues à des causes antérieures à la vente. La encore, l’intervention d’avocats et de conseils en fusion-acquisition est nécessaire pour aboutir à une convention qui convienne au cédant comme au repreneur.

Source : https://www.lefigaro.fr/entrepreneur/2016/10/14/09007-20161014ARTFIG00065-les-cles-pour-reussir-unebonne-transmission-d-entreprise.php

 

Tout ce qu’il faut retenir du financement des startups françaises en 2016

Tout ce qu’il faut retenir du financement des startups françaises en 2016

Keyrus Innovation Factory, l’accélérateur de startups du Groupe Keyrus dévoile les principaux chiffres liés aux startups françaises en 2016 : nombre de levées effectués, montant moyen, plus gros investisseurs, meilleure période d’investissement, etc.

La France compte aujourd’hui 233 incubateurs de startups et 51 accélérateurs. L’Etat s’efforce également d’accompagner les pépites françaises : 186 deals auront été signés par Bpifrance (27 milliards €) et 9 par la Caisse des Dépôts (165 milliards €).

2225 tours de tables ont été bouclés avec des Business Angels, soit 58% de plus qu’en 2015. Même chose pour les investisseurs « corporate », dont la participation a explosé de 307% entre 2015 et 2016, pour atteindre 114 prises de participation.

Lorsque l’on découpe les régions par investissements, c’est sans surprise l’Ile de France qui regroupe le plus d’opérations (368) et le montant global le plus élevé : 1,461 milliards €, un chiffre qui représente ainsi 65% du montant total des investissements réalisés sur l’année, sur tout le territoire français. Les Hauts-de-France se positionnent à la seconde place des régions, devant l’Occitanie.

Les principales informations à retenir :

  • Avec 340 millions €, le secteur des infrastructures et cloud est le secteur qui a rassemblé le plus de fonds, devant le divertissement et le marketing
  • En Europe, la France se positionne seconde, derrière l’Angleterre et devant l’Allemagne, en terme d’opérations bouclées et de montants levés
  • Avec 168 millions € levés en 192 opérations, l’amorçage est le stade le plus actifs en terme de financements
  • Les 10 principales levées de fonds rassemblent 36% des montants investis

Source : https://www.maddyness.com/finance/2017/03/01/investissements-nauriez-louper-lecosysteme-startups-2016/

 

Les 227 start-ups qui ont levé plus d’un million en 2016

Les 227 start-ups qui ont levé plus d’un million en 2016

Principaux points à retenir : 227 start-ups – 1,4 milliards €

  • Ces 227 entreprises ont levé un total de 1,4 milliards € au total. Environ la moitié des levés sont entre 1 et 2 millions. 52 entreprises ont réussi à lever plus de 5 millions €, et seulement 17 au-dessus de 15 millions €.
  • Les levées de fonds les plus importantes incluent celles de Sigfox (150m€), Devialet, Deezer (100m€) et Blablacar (61m€, levée en 2 fois). Drivy, EcoVadis, Navya et Wynd suivent avec 30m€.
  • Concernant les séries A, 95% des levées sont en dessous de 5m€, et aucune n’est au-dessus de 15m€. 7 entreprises ont réussi à lever des montants supérieurs à 5m€ de Série A en 2016 : Alan, Frichti, Splio, Dayuse, Blade, Cityscoot et Botify.
  • En 2016, le capital-risque semble avoir gagné de l’intérêt avec des nouvelles catégories d’investisseurs. Seulement la moitié des transactions en 2016 ont une configuration « traditionnelle » (capital-risque et Business Angels) : 20% des transactions comprenaient des investissements directs et 32% comprenaient une société de capital-investissement non axée sur le risque.

   MAIF Avenir, Via ID, et Orange Digital Ventures ont été très actifs, menant certaines des transactions au lieu        de simplement co-investir, et investissant dans un total de 17% de toutes les transactions.

  • 29 entreprises ont attiré des investisseurs Européens (sans compter la France) et 18 entreprises ont attiré des investisseurs non-Européens.
  • Des cabinets de conseils en levée de fonds ont été présents dans 34% des accords, et ont recueillis 52% des fonds.

Source : Serena Capitalhttps://blog.serenacapital.com/everything-about-the-227-french-tech-deals-of-2016-above-1m-fd31e3b220fc#.av30e1jun

 

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